Merci CFVE pour le partage.
Au fond, "il était temps"...mais quand même, 22 M€ !?! Il va falloir sérieusement (ré)apprendre à faire sobre...
le projet, qui devrait coûter environ 22 millions d’euros (dont 12 millions pour le franchissement de la voie),
Était-il vraiment nécessaire de retravailler le franchissement de la voie ? Un emplacement plus éloigné n'aurait-il pas été envisageable?
Jibrail Wrote:Cela fera alors 40 ans suite à la fermeture de la majorité des gares intermédiaires entre Givors et Chateaucreux (qui ont fermé en 1990, notamment Lorette, Grand Croix, Couzon, St-Romain en Gier). Cela pouvait se comprendre pour certains arrêts afin de rationnaliser et accélérer les dessertes,
C'est la pauvreté que je reproche à l'article.
Quelle sera la desserte, on suppose les TER Sainté - Lyon ?
Qu'es-ce qui avait exactement poussé à la suppression, et qu'est-ce qui a changé en 40 ans pour décider de la re-creation ?
Accepte-ton une augmentation des temps de parcours entre 2 gares situées de part et d'autre (coucou sainté - Lyon)? Si oui , de combien ? Si non, comment fait-on pour proposer un arrêt supplémentaire sans augmentation du temps de trajet ?
J'ai quelques autres interrogations aussi. Mais la principale : estce qu'il y a une véritable réflexion de fond sur les opportunités (et les coûts de différents scénarios) bref quel est le "schéma de ligne" à l'horizon 2040 ?
De nombreux autres emplacements mériteraient une halte (L'Horme/fonsala, Lorette/le grand pont, Terre noire évidemment avec un BHNS pour monter directement à La Metare et au campus, ...).
Pour augmenter les circulations dans le secteur Sainté sans dépendre des saturations du nœud lyonnais, il faudrait étudier un service "partiel" entre Rive-de-gier à l'Est, Aurec (et La Séauve / St Didier?) à l'ouest, et Montbrison / St-galmier au Nord.
Bref, que fait la SGP sur le SERM stéphanois ?!?