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Didier 74 Wrote:Deux solutions seront étudiées :
Solution 1 : Conservation de l’infrastructure actuelle entre Digoin et Paray le Monial
Solution 2 : Mise à une seule voie de la section Digoin- Gilly-sur-Loire, avec une voie
d’évitement à Gilly-sur-Loire.


IVAN Wrote:La question peut aussi être posée : pourquoi les TER Montchanin-Paray ne sont-ils pas prolongés jusqu'à Digoin (12 000 hab + Gueugnon) ?
Didier 74 Wrote:Le TER 893320 Montchanin 7h06 - Paray 7h54 LàS (sauf fêtes) pourrait être prolongé à Digoin. Cette rame n'est réutilisée qu'à partir de 10h05 pour TER 893305 Paray 10h05 - Montchanin 10h54 Q (sauf 19-23, 26-30.03 ; 02-06.04 ; 12-16.11). Mais il n'est pas utile d'amorcer ce TER à Digoin, car la correspondance est déjà assurée par le TER quotidien Nevers - Lyon. Il serait sans doute mieux dans ce cas d'utiliser la rame pour un aller-retour supplémentaire Paray - Montchanin sur le noeud de correspondance de 9h.

Lionnel Martelin réagit à propos de La ligne TER interrégionale Paray-le-Monial/Lyon, de plus en plus menacée.
Suite à la réunion du comité de ligne Paray-le-Monial/Lyon, Lionnel Martelin, président de la Communauté de communes de Chauffailles, réagit devant une situation se dégradant d’année en année. « Il faut se rendre à l’évidence, cette ligne n’est pas la priorité du conseil régional de Bourgogne et celui de Rhône-Alpes. La ligne TER interrégionale Paray-le-Monial/Lyon est une ligne capitale pour le Pays Charolais-Brionnais et plus particulièrement pour le canton de Chauffailles situé à moins de 80 km de la région lyonnaise. Le nombre d’usagers est en augmentation, la gare de Chauffailles a été rénovée avec maintenant une vente possible de billets sur place et un nouveau parking.
Malgré cela, des améliorations notamment concernant l’état des infrastructures sont nécessaires en vue non seulement de satisfaire les besoins des usagers, de plus en plus nombreux, de réduire les temps de parcours, d’assurer la sécurité, mais aussi de contribuer au développement de notre territoire à proximité de l’agglomération lyonnaise.
Lors de cette réunion, différents constats ont été faits et montrent une dégradation incontestable de cette ligne pourtant vitale pour le Pays Charolais-Brionnais : des infrastructures en très mauvais états. Des défauts de voies, dus à des affaissements de talus, une maintenance minimaliste, des ralentissements générant des difficultés en matière de régularité et des dégradations des temps de parcours. »
Lionnel Martelin est convaincu de la nécessité absolue du maintien et de la rénovation de cette ligne grâce à une politique commune des deux conseils régionaux. « Une ligne de cette importance ne peut pas être gérée à partir de deux visions différentes. »
SNCF. RÉUNION DU COMITÉ DE LIGNES DE L’ÉTOILE FERROVIAIRE DE PARAY-LE-MONIAL. Exaspération sur la ligne
La réunion du Comité de ligne n’a pas attiré la grande foule lundi à la salle des fêtes. Une trentaine de participants ont répondu à l’invitation du Conseil régional.
Huit comités de lignes TER ont été créés, en Bourgogne, réunissant la SNCF mais aussi les associations de clients du train, les élus, les représentants des collèges et lycées, les associations de parents d’élèves et les partenaires sociaux. L’objectif du comité de ligne est de mieux connaître les besoins des voyageurs du TER et d’adapter l’offre de transport.
En première partie, les responsables régionaux ont détaillé les efforts consentis par la région Bourgogne pour augmenter l’offre depuis 2007. Ils n’ont pas manqué de souligner la progression du nombre de voyageurs transportés (+20% entre 2004 et 2010).
Les prévisions de travaux en rénovation des voies ont ensuite été présentées sur la période 2007/2013. En premier lieu, la modernisation de la ligne Paray/Montceau qui coûtera 41,01 millions d’euros. Cette branche sera la première de l’étoile de Paray à être modernisée car elle conditionne le maintien de l’usine ArcelorMittal de Gueugnon. Une étude sera lancée sur Gilly/Paray et Paray/Chauffailles. Deux solutions seront étudiées : conserver l’infrastructure actuelle entre Digoin et Paray-le-Monial ou mettre à une seule voie la section Digoin/Gilly avec une voie d’évitement à Gilly-sur-Loire. Le calendrier complet et très technique était précisé, apportant quelques observations et questions de l’assistance.
Des élus blasés
Mais ce que la salle attendait particulièrement concernait les deux lignes Paray/Montchanin et Paray/Moulins. À ce moment-là, la sérénité observée s’est envolée en fumée ! En dépit des affirmations détaillées qui se voulaient rassurantes, optimistes, force était d’observer que les chiffres pris en compte sur la régularité n’étaient pas ceux vécus au quotidien par des voyageurs perturbés dans leurs vies professionnelles en raison de retards répétés. Ces escarmouches n’étaient qu’une mise en bouche avant le déluge de reproches qui allait tomber sur les épaules des membres du Comité de ligne.
Édith Gueugneau rappelait l’importance pour Bourbon-Lancy, ville touristique, d’avoir une gare de Gilly attractive et bien desservie. Le maire de Saint-Agnan, Paul Aubague, regrettait le manque d’entretien autour de la gare, qualifiant celle-ci de « gare de brousse ». M. Differ, maire de Thiel, rappelait la fermeture définitive de sa gare et les difficultés des voyageurs qui descendent parfois dans le noir et dans l’herbe. Quant à Philomène Baccot, conseillère générale du canton, elle pointait du doigt les effets négatifs des choix faits ces dernières années. « Plus on supprime de trains, moins on a de voyageurs et plus on supprime de trains ! »
Des usagés usés
Isabelle Moulin, fidèle cliente du trajet Dompierre/Moulins, accompagnée d’une petite dizaine d’autres clientes elles aussi très remontées, engageait un long débat sur le côté négatif d’avoir remplacé les trains par des bus qui ne rendent pas la même qualité de service. Les retards trop fréquents entraînent des arrivées tardives sur le lieu de travail, les cars supprimés par temps de neige restent sans solution de remplacement…
Un participant, dans la salle, relevait des approximations dans les propos tenus sur la complémentarité TER/Bucéphale car les délais entre ces deux services ne permettaient pas les correspondances. Il invitait les services de la Région à se rapprocher du Conseil général pour harmoniser leurs grilles horaires. La proposition de relier la gare TGV du Creusot par des trains plutôt qu’en bus était évoquée. Les voies existent, la gare TGV est reliée à la gare de Montchanin et rien ne s’oppose techniquement à cette desserte hormis la volonté de le faire.
Une gare fermée ?
Enfin, si aucune fermeture n’est prévue pour l’instant à Génelard ou Paray, le faible chiffre d’affaires réalisé à Digoin devrait amener des modifications du service offert à la gare. Rien de bien rassurant, beaucoup de questions restent en suspens et l’avenir ne paraît pas très rose, d’autant que les restrictions budgétaires nationales pourraient avoir de fâcheuses conséquences sur les prévisions de travaux.
En dépit du côté positif des travaux envisagés pour la pérennité de l’étoile ferroviaire de Paray, le moral n’était pas au beau fixe à la sortie de la salle. Avec le sentiment d’être de plus en plus un Far West délaissé dans l’aménagement du territoire…
Paray-Lyon, une ligne archaïque
Près de 20 % des trains express régionaux de la ligne Paray-Lyon arriveraient en retard d’après les chiffres officiels de la SNCF. La faute à la voie, tellement vétuste, qu’elle impose « des ralentissements réguliers pour des raisons de sécurité, à tel point que parfois, il faut presque deux heures pour relier les deux villes, quand les trains peuvent rouler ». Les commentaires des usagers allaient bon train eux, lors de la dernière réunion du comité de ligne interrégional Paray-Lyon réuni en novembre dernier à Chauffailles. Avec un constat unanime : les travaux deviennent urgents. Le premier problème, c’est que rénover cette ligne a un coût : « 1 million d’euros du kilomètre » selon Romain Durand, représentant de Réseau Ferré de France. Le second problème, c’est que RFF, propriétaire des réseaux, n’a pas les moyens financiers. Aussi pour l’instant, si aucune date n’est fixée pour la rénovation de cette ligne, cette dernière pourrait s’inscrire dans le prochain contrat de projet (2014-2017) comme l’a demandé le député de la circonscription Jean-Marc Nesme. D’ici là, seuls les travaux d’entretien courant continueront d’être effectués.
Ligne SNCF : les élus de Gauche interpellent Jean-Marc Nesme
Suite à la prise de position de Jean-Marc Nesme, député-maire de Paray-le-Monial, concernant la ligne du TER en direction de Lyon, les conseillers généraux et régionaux de gauche (Philomène Baccot de Digoin, Christian Bonnot de Charolles, Jean-Paul Drapier de Bourbon-Lancy, Dominique Lotte de Gueugnon, Jacques Rebillard de Marcigny et Édith Gueugneau) précisent : « M. Nesme est aux affaires sur ce territoire depuis 1986, après 18 ans passés au conseil régional de Bourgogne, après 4 mandats de député et alors qu’il va encore se représenter aux législatives au printemps 2012, il s’inquiète enfin de l’état de cette ligne. La ficelle est un peu grosse. Il oublie de nous dire que cette situation est le résultat des politiques des gouvernements successifs qu’il a soutenus. » Et de rappeler ses différentes prises de position et votes passés à propos de cette ligne, lançant : « Il n’est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs […] Est-il intervenu pour alléger la dette de Réseau Ferré de France et pour que RFF ait les moyens financiers de rénover plus de lignes ? Est-il intervenu dans les débats à l’Assemblée nationale pour que la priorité soit mise sur les transports en commun ? Pourquoi ne négocie-t-il pas directement avec les présidents de la SNCF, de RFF, des régions Rhône-Alpes et Bourgogne qu’il peut rencontrer toutes les semaines à Paris à l’Assemblée nationale ou au Sénat, plutôt que de leur envoyer encore un courrier ? »
Et de mettre en avant l’investissement de la Bourgogne : « Depuis 2004, beaucoup a été fait, en particulier par le conseil régional de Bourgogne, dont le budget annuel pour les TER est passé de 85 millions d’euros en 2004 à 150 millions d’euros en 2011. Son action a permis le remplacement en totalité des rames, la rénovation de nombreuses gares, la mise en place de tarifs attractifs. RFF, avec ses maigres moyens, a entamé la rénovation des lignes de l’étoile de Paray, en 2013 la ligne entre Paray et Montchanin sera rénovée. Une étude est engagée sur les travaux à réaliser entre Paray et Lyon. Ca bouge avec les moyens que nous donne l’État ».
Enfin, les élus de gauche rejoignent le député-maire : « Il appartient à M. Nesme d’accélérer le mouvement en sollicitant du gouvernement des moyens supplémentaires pour RFF. Il évoque la possibilité d’inscrire cette voie en priorité dans le prochain contrat de progrès. Nous y sommes tout à fait favorables mais pour l’instant, il règne beaucoup d’incertitudes sur le renouvellement de ces contrats. »
Réseau ferré de France a commencé la rénovation de la ligne TER. Le point sur les travaux
Les travaux de rénovation de la ligne TER depuis l’Étoile de Paray-le-Monial ont commencé. Des débuts encourageants. Le point avec Réseau ferré de France.
Par courrier du 22 décembre 2011, vous m’avez fait part de votre inquiétude concernant la qualité du service ferroviaire sur la ligne de Paray-le-Monial à Lyon. Je comprends votre préoccupation à l’égard des usagers et puis vous assurer que Réseau français de France fait ses meilleurs efforts à améliorer la qualité de service du réseau en respectant toutefois les contraintes budgétaires de l’ensemble du système ferroviaire. »
Le coût. Voilà ce qui freine la modernisation de la ligne des trains express régionaux au départ de Paray-le-Monial. La réponse d’Hubert du Mesnil, président-directeur général de RFF au député-maire de la 2 e circonscription a permis le 9 mars dernier à Jean-Marc Nesme de savoir où en est le délicat sujet TER.
2012 : Paray-Gilly
Et si la programmation des travaux de modernisation de la ligne entre Paray-le-Monial et Lyon est loin d’être notée à l’agenda, d’autres ont démarré. « RFF procède depuis mars au changement des traverses sur la portion Paray-Gilly-sur-Loire, indique Valérie Lepinay, de la Direction régionale Bourgogne-Franche-Comté. Pour l’usine Arcelor qui utilise le train pour le transport des chargements très lourds, nous devons renforcer la voie avec 4 200 traverses, nouvelle génération. » Un chantier d’un million d’euros financé à 100 % par RFF, de taille, qui n’est que le début de la modernisation.
2013 : Paray-Montceau
En 2013, c’est la portion Paray-Montceau qui va être améliorée. 41 millions d’euros pour 40 kilomètres de voie. « L’ensemble des composants va être renouvelé, traverses et ballaste », poursuit la responsable communication. Des travaux entre mars et septembre 2013 financés dans le cadre du Contrat de projet État Région (1/3 à charge de chacune des parties, État, Région, RFF). Nous allons profiter de la coupure de la ligne pour procéder à l’enfouissement des lignes téléphoniques. »
Cinq millions d’euros supplémentaires à charge de RFF uniquement. « Cela va nous permettre de relever la vitesse du réseau. C’est un investissement d’entretien, de maintenance et de performance aussi. »
À partir de 2014, un espoir pour Paray-Lyon
À partir de 2014, dans le cadre du prochain Contrat de projet État Région (2014-2017), RFF devrait envisager l’axe Paray et Lyon. « Nous aurons le compte rendu des études de faisabilité et d’opportunité à la fin de l’année, donc rien n’est planifié de façon précise. Nous devons évaluer le coût de l’opération, s’entendre sur le financement, et enclencher le travail. Cela prend du temps. »
D’autres projets sont également en phase d’étude, comme la mise en accessibilité de la gare de Paray pour les personnes à mobilité réduite. « Cela englobe aussi bien les personnes handicapées, en fauteuils ou malvoyantes, que les gens avec des poussettes. L’accès aux quais et la traversée des voies sont notre priorité. »
Pour ce faire, RFF finance l’installation de bandes podotactiles sur le bord des quais pour les non ou malvoyants, mais aussi des passages planchéiers pour traverser les voies. « L’étude est terminée, mais RFF est en attente de bouclage financier pour lancer les réalisations. »
Des nouvelles presque réjouissantes, qui donneront peut-être un peu d’espoir aux usagers du TER.
Qui fait quoi ?
Pas toujours simple de savoir qui, SNCF ou Région, gère quoi au niveau du TER, sachant que Réseau Ferré de France (RFF) reste l’unique propriétaire du réseau.
Le service La Région définit, en concertation avec la SNCF, les dessertes, les horaires et les tarifs. La SNCF effectue le service demandé et financé par la Région.
Le financement du service La Région met en place la politique tarifaire.
Le contrôle du service La Région contrôle la réalisation du service, veille à la régularité des trains et à la qualité du service. La SNCF est responsable de la qualité du service, des retards, de la suppression inopinée des trains. Elle s’engage sur des objectifs de qualité de service et, est pénalisée en cas de non-respect.
Le matériel La Région finance l’achat de nouveaux matériels ferroviaires et la rénovation des trains. La SNCF est propriétaire des trains dont elle assure l’entretien.
Les infrastructures La Région cofinance certains projets d’amélioration ou de rénovation des infrastructures dans le cadre du Contrat de projet État Région (CPER) renouvelé tous les trois ans. La SNCF entretient les infrastructures pour le compte de RFF.

Six mois de travaux sur la ligne ferroviaire entre Paray, Montceau et Montchanin. Grand chantier sur les voies
Les rails de la ligne de chemin de fer qui relie Paray à Montchanin en passant par Montceau vont être modernisés. Ces importants travaux vont induire des perturbations pour les voyageurs, les riverains et les automobilistes.
De mars à septembre 2013, Réseau Ferré de France (RFF) va consacrer 47,4 millions d’euros pour moderniser les voies entre Paray-le-Monial et Montchanin. Le plus gros des travaux se situera sur la portion Paray-Montceau, occasionnant des perturbations. Plus aucun train de voyageur ne passera pendant six mois avec substitution par la mise à disposition de bus à partir des gares de Paray et Montceau. La ligne restera empruntée par des trains de chantier et quelques autres de fret. Les riverains seront impactés par le bruit des travaux (entre 6 et 22h, quelques opérations spécifiques se dérouleront la nuit) mais aussi les automobilistes, lorsque les travaux obligeront à fermer toute circulation aux passages à niveau avec mise en place de déviations routières. Ces derniers seront coupés deux à trois jours pour permettre les travaux de voie et un autre jour pour la reprise de la chaussée à la fin des travaux.
Ce lundi soir, une réunion de présentation de l’opération s’est tenue à destination des élus des villes concernées (Paray, Ciry, Palinges, Génelard, Montceau, Blanzy, Les Bizots, Montchanin…). Isabelle Vrielynck, directrice d’opération pour RFF, a expliqué la teneur des travaux.
Après une phase d’études, le programme entre dans sa phase de réalisation entre mars et septembre 2013. Le marché de la rénovation de la voie a été remporté par Colas rail. Le maître d’œuvre est la société Setec Ferroviaire. De Paray à Montceau, l’opération consistera à renouveler la voie et le ballast, et la réfection des ouvrages d’art. Et sur toute la ligne (Paray-Montchanin), tous les réseaux aériens (Telecom, électricité) seront enfouis avec la mise en place de la fibre optique.
Augmenter la vitesse des trains
Les objectifs de cette opération vont assurer le rétablissement des performances (retour à la vitesse de circulation de 100 km/h sur toute la ligne, ou jusqu’à 120 km/h sur certains tronçons au lieu des 80 km/h actuels), ou encore améliorer le confort des voyageurs de la SNCF pour un meilleur rendu sonore. Une expérimentation environnementale sera menée avec la pose d’une géomembrane anti-racinaire qui permettra de tester la non-repousse des plantes et ainsi réduire l’utilisation de produits pesticides.
La facture totale de cette modernisation s’élève à 47,4 millions d’euros (voie, ouvrages d’art et artère-câbles) dont 41 millions d’euros pour le renouvellement des voies (ballast, rail et traverses). Les co-financeurs sont l’État, la Région Bourgogne et RFF à hauteur de 13,670 millions d’euros chacun.
Actuellement, neuf TER et un à deux trains de fret (bobines Arcelor et matériel pour Hydro3M) empruntent chaque jour cette ligne Paray-Montchanin à double voie non électrifiée. La vitesse maximale a été réduite de 100 km/h à 80 km du fait de la vétusté des voies datant de plus de 10 ans. L’objectif de ces travaux permettra de réduire ensuite le temps des trajets par train. Un mal pour un bien…
Travaux espérés sans impact sur le développement économique
Au cours de cette réunion, les élus ont pu manifester leurs inquiétudes quant aux perturbations que cette opération d’envergure va occasionner. Jean-Claude Lagrange, au nom de la communauté urbaine, a souhaité que ces travaux ne viennent pas trop « impacter le développement de la plateforme des Chavannes amenées dès septembre à assurer la formation de stagiaires avec le cluster d’engins mobiles ». Didier Mathus, maire de Montceau, attendait de « bonnes nouvelles » craignant que l’agglomération ne soit coupée en deux pendant ces travaux. Tous se sont dits satisfaits que ces travaux démarrent prochainement car la vétusté des voies (datant de plus de 10 ans) pouvait conduire à la fermeture de la ligne. RFF a noté par ailleurs que cet énorme chantier aura des impacts positifs sur l’activité économique des villes traversées puisqu’une centaine d’ouvriers et une vingtaine de cadres devront trouver des hébergements sur place mais aussi se restaurer. De quoi faire travailler restaurateurs et hôteliers du bassin minier.

IVAN Wrote: "Tougoudoum-tougoudoum" à 90 battements/minutes (tachycardie sinusale en voie de dégénérescence vers la fibrillation) jusqu'à la Loire.



Gilly-sur-Loire. Projet de réhabilitation du viaduc de chemin de fer. Un avenir pour l’ancien viaduc
Si le nouveau pont était construit sur la partie gauche, cela laisserait libre le pont actuel pour les vélos.
Le projet de construction d’un nouveau viaduc ferroviaire, en remplacement de l’ancien, datant du XIX e siècle, pourrait en fait se concrétiser par la réhabilitation de celui-ci.
Il y a quelques semaines, lorsque le maire de Gilly, Maurice Foret, a reçu de la SNCF une lettre lui annonçant le projet pour 2018 de construction d’un nouveau viaduc pour traverser la Loire en remplacement de l’ouvrage actuel, son sang n’a fait qu’un tour. Qu’allait devenir le viaduc actuel et pourquoi ne pas le réutiliser ?
Il est vrai qu’avec ses 287 m qui traversent la Loire depuis 1865, le viaduc est entré dans le patrimoine communal. Mais il est aujourd’hui fatigué, et la SNCF estime sans doute moins coûteux et plus sûr pour l’avenir de le remplacer que de le remettre en état. Des travaux qui pourraient d’ailleurs se faire en réutilisant la partie amont des piles, puisque le viaduc était à double voies jusqu’à la deuxième guerre mondiale. Si tel était le cas, pourquoi ne pas réutiliser l’ancien viaduc, pour y faire passer la voie verte ?
Un concept moins lourd à mettre sur les rails
La remise en état se ferait alors de façon beaucoup plus légère, les charges à supporter par l’ouvrage n’étant pas les mêmes.
Contactés par téléphone, les services de la SNCF de Dijon ne se sont pas montrés hostiles. Ils pourraient effectivement y trouver le moyen de réaliser de substantielles économies de démontage, surtout en zone natura 2000. Il est d’ailleurs prévu qu’ils se rendent sur place pour la fin du mois.
Mais pour pouvoir concrétiser ce projet, Maurice Foret a besoin du soutien du conseil général, voire des deux conseils généraux. Car pour eux l’avantage serait de pouvoir établir, à moindre coût, une liaison en site propre, donc sécurisée, assurant la continuité de la voie verte entre le tronçon qui vient de Bourbon-Lancy et celui, le long du canal, jusqu’à Digoin. Car la traversée actuelle, sur le pont routier distant d’une centaine de mètres, au milieu du trafic des voitures et poids lourds est loin d’être une solution idéale.

Dès le 4 mars : coupure de la ligne SNCF Montchanin-Paray
Afin d’améliorer le confort et la sécurité des usagers, d’importants travaux nécessitent la fermeture complète le la ligne de chemin de fer entre Montchanin et Paray-le-Monial. Les travaux porteront entre autres, sur le renouvellement complet de la voie et du ballast, le changement d’appareils de voie et de platelage de passages à niveau…
Ces travaux seront réalisés entre le lundi 4 mars et le vendredi 30 août. Pendant toute cette période, la desserte se fera en autocars. Cependant, les gares de Montchanin, Montceau-les-Mines et Paray-le-Monial resteront ouvertes à la vente.
Pour retrouver les horaires : www.ter.sncf.com/bourgogne ou en appelant Mobigo au 03 80 11 29 29 (prix d’un appel local), ou sur les fiches horaires disponibles en gare.
TER Paray - Montchanin. 120 personnes sur le chantier
C’est un chantier titanesque qu’orchestrent conjointement Réseau ferré de France et la SNCF. Pendant six mois, 120 personnes en moyenne œuvreront sur la ligne.
Si les travaux de préparation sont en marche depuis janvier, c’est seulement ce lundi 11 mars que les premiers coups de pelle seront donnés. Et pour ça, il va falloir un peu de monde, même si les machines vont rapidement intervenir pour donner, elles, un gros coup de main ! En moyenne, pas moins de 240 bras vont être sollicités (sans compter ceux des machines). Et de fait, 240 jambes, qui ont arpenté, cette semaine, les 35 km de voie ferrée entre Paray-le-Monial et Montceau-les-Mines, la portion à refaire intégralement.
Une semaine consacrée au repérage. « Nous avons fait de la topographie et de la préparation de chantier avec un briefing sécurité des équipes, comme l’expliquait Luc Riottot, chef de projet, en gare de Génelard, là où est basé Colas Rail, l’entreprise mandatée par RFF pour ces travaux. Nous distribuons au personnel un livret des points de rencontre de secours qu’ils doivent tous avoir en permanence avec eux avec une synoptique de ligne, indiquant le déroulé des réalisations. »
Recrutements locaux
Livret en mains, les hommes recrutés peuvent se mettre à l’ouvrage. Des salariés de Colas Rail en majorité et d’autres, recrutés au fil des besoins, localement. « Certains ont déjà travaillé pour la LGV et connaissent bien notre fonctionnement, confirme Luc Riottot. D’autres sont sollicités par le biais des boites d’intérim locales et nous faisons appel également à Pôle emploi, pour le pic d’avril, au moment de la dépose et du relevage. »
Les salariés temporaires bénéficient d’une formation accélérée pour avoir connaissance de leur mission en toute sécurité. « En dehors de la prévention, nous initions les nouvelles recrues à notre matériel et son utilisation. Ce qui n’induit pas de qualification particulière. Par exemple, pour actionner les barrières de passages à niveau, au moment du passage du train qui transportera les machines au fur et à mesure des avancées, il suffit de leur montrer. C’est le genre d’action qui sera répétée plusieurs fois en fonction de chaque phase de travaux et pour laquelle nous aurons besoin de monde. »
Une bonne nouvelle pour le territoire.
Génelard Au cœur des travaux de RFFLe lieu de vie du personnel des travaux de modernisation de la voie ferrée Paray-Montceau est implanté à Génelard pendant six mois.
Réseau ferré de France (RFF) a décidé de moderniser la voie entre Paray et Montceau. Elle a sous-traité l’opération à Colas rail, dont le siège est situé en Île-de-France. Ainsi, depuis début mars et jusqu’à septembre, d’importants travaux sont effectués.
Génelard étant situé à mi-chemin des deux villes, c’est sur le terrain en face de la gare que les bureaux ont été installés et où se tiennent les réunions de chantiers.
Perturbations
Aujourd’hui entre 60 et 70, ils seront en moyenne 120 employés à travailler sur ce lourd projet à partir d’avril. Il s’agit d’une remise en état de la voie : le ballast (le lit de pierres sous les voies ferrées), la pose de traverses en béton et des rails qui seront moins bruyants. Des perturbations en découlent logiquement : la circulation des trains est coupée pendant six mois et est remplacée par des bus. Les informations sur les horaires de ceux-ci entre Paray et Montchanin sont disponibles en gare de Génelard.
Aussi, les deux passages à niveau de la commune seront fermés à plusieurs reprises, à des dates non arrêtées à ce jour. Des déviations seront mises en place. Les travaux occasionneront des nuisances sonores.
Les objectifs de ce chantier sont d’augmenter la vitesse des trains et améliorer le confort des voyageurs pour un meilleur rendu sonore. Le coût total de l’opération s’élève à 47,4M€, cofinancé par l’État, la région Bourgogne et RFF à hauteur de 13,670M€ chacun.
Didier 74 Wrote: phase 1 : modernisation de la section de ligne de Paray à Chauffailles possible en 2016 (renouvellement voie, ballast, ouvrages d’art, ouvrages en terre…) => gain de temps entre Lamure et Paray : 15 min / Service Annuel 2013





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