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Maastricht Wrote:Mariani avait il y a quelques mois protesté contre l'avancement du projet de tramway à Avignon, jugeant la LEO (contournement routier du sud de l'agglomération) plus urgente ...

La Provence Wrote: Pour François Mariani, "c'est la LEO qui est prioritaire".
"Ce n'est pas un projet pharaonique"assure Alain Cortade
C'est François Mariani qui a ouvert le feu, hier matin, à l'occasion du petit-déjeuner organisé par le club de l'économie La Provence. Selon le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Vaucluse, le projet de tramway sur lequel planche actuellement un bureau d'études mandaté par la communauté d'agglomération du Grand Avignon est tout sauf "prioritaire". "On prend le problème à l'envers, estime François Mariani. Compte tenu de l'importance des problèmes de transports sur notre agglomération, on ferait mieux de faire avancer le dossier de la liaison Est-Ouest ou de relancer le projet de port fluvial en Courtine. Si nos élus sont fatigués, qu'ils le disent, on prendra le relais "
Et bim, attaque frontale contre le projet de tramway, dont La Provence dévoilait la teneur après sa présentation aux vice-présidents du Grand Avignon voici quelques jours (lire notre édition du 24 mars). Il fallait s'y attendre et d'ailleurs le premier vice-président du Grand Avignon avait pris les devants en intervenant lundi soir sur cette question en prélude au conseil communautaire. Regrettant les "fuites" qui ont donné lieu à notre article, en son nom et au nom de Marie-Josée Roig, retenue à Paris, Alain Cortade a d'abord expliqué que le Grand Avignon avait initialement décidé de ne pas communiquer sur ce sujet tant que les études ne seraient pas terminées.
Il a ensuite entrepris d'expliquer la démarche de la communauté, en reconnaissant à demi-mot seulement que sa préférence en terme de TCSP (transports en commun en site propre) va aujourd'hui au projet de tramway. "Nous ne sommes pas tombés sur la tête et nous n'allons pas nous lancer dans des projets pharaoniques, a-t-il précisé. Quel que soit le mode roulant qui sera choisi, tramway ou bus à haut niveau de services, les investissements seront importants. Mais les premières analyses financières montrent qu'il y a finalement peu de différence entre les coûts des deux projets. Dans tous les cas, ils sont à la portée du Grand Avignon, grâce au produit du "Versement transport" et sans faire appel à la fiscalité des ménages. L'objectif est par ailleurs de faire un projet sur mesure, adapté aux capacités de financement et à la taille de notre agglomération".
Officiellement, pas de précision pour l'instant sur le tracé de ce futur tramway mais, d'après nos informations, il partirait du Pontet, viendrait jusqu'aux remparts et filerait jusqu'à Villeneuve-lez-Avignon par le pont Daladier. Une autre ligne passerait par Saint-Ruf et la Rocade et irait jusqu'à l'hôpital. Avec une extension future vers le nord des Bouches du Rhône ? On en saura plus à la mi-juin, puisqu'une "importante opération d'information et d'écoute sera lancée" à ce moment là, avant qu'une décision définitive ne soit prise par le conseil à l'automne. Et le débat s'annonce plutôt vif entre promoteurs et contempteurs du tram "nouvelle génération".





dyonisos Wrote:Et allez, re-A 51 et relance de Allan "Lavande"-TGV, quelle surprise...![]()
Enfin, bon si on peut enfin avoir Avignon - Carpentras...
Maastricht Wrote:Cela étant le gars Mariani avait, dans son programme pour les régionales (qu'il a perdues face à Vauzelle), promis :
Maastricht Wrote:- l'achèvement de l'A51 Grenoble-Gap
- Le lacement d’un « Pass transport » : un seul ticket pour se déplacer dans la région grâce aux transports publics (train, bus, tram) sous l’égide d’une autorité régionale des transports.
- vidéosurveillance dans 100% des gares et des trains
- de favoriser la création de la LGV PACA et Languedoc-Roussillon.
Maastricht Wrote:Il avait aussi tiré à boulet rouges sur la gestion des TER PACA par Vauzelle, en mélangeant un peu tout et n'importe quoi, et surtout sans vraiment faire de proposition.

(j'aime pas sa politique, mais je la trouve canon ma future patrone 
Plus de ministre à la barre de l'Ecologie
Nathalie Kosciusko-Morizet doit quitter "définitivement" le boulevard Saint-Germain le 21 février, pour s'installer au QG de campagne de Nicolas Sarkozy, rue de la Convention, à Paris. Elle laisse ses deux ministres délégués s'occuper du logement et des transports. Preuve qu'aucune décision post Assises du ferroviaire ne sera prise avant la présidentielle. Matignon sera au chevet de l'écologie jusqu'au 6 mai 2012.
NKM, l'étoile montante de la galaxie Sarkozy part rejoindre le QG de campagne de la rue de la Convention, mardi 21 février. Elle ne sera pas remplacée et laisse donc Bernoit Apparu à ses dossiers logement, Thierry Mariani à ceux du transport. François Fillon prendra en charge les dossiers de l'écologie.
Les arbitrages concernant les dossiers transport en instance sont donc renvoyés après l'échéance électorale du printemps. La gouvernance du système ferroviaire français, l'ouverture à la concurrence des lignes TER, des Trains d'équilibre du territoire (TET), l'autorisation des lignes nationales en autocar... Même Fer de France, cet organisme chargé de promouvoir la filière industrielle ferroviaire promis à l'issue des Assises a du mal à être mis sur les rails. NKM a d'autres rendez-vous.
Didier 74 Wrote:mobilicites.com, 19 févrierPlus de ministre à la barre de l'Ecologie
Nathalie Kosciusko-Morizet doit quitter "définitivement" le boulevard Saint-Germain le 21 février, pour s'installer au QG de campagne de Nicolas Sarkozy, rue de la Convention, à Paris. Elle laisse ses deux ministres délégués s'occuper du logement et des transports. Preuve qu'aucune décision post Assises du ferroviaire ne sera prise avant la présidentielle. Matignon sera au chevet de l'écologie jusqu'au 6 mai 2012.
NKM, l'étoile montante de la galaxie Sarkozy part rejoindre le QG de campagne de la rue de la Convention, mardi 21 février. Elle ne sera pas remplacée et laisse donc Bernoit Apparu à ses dossiers logement, Thierry Mariani à ceux du transport. François Fillon prendra en charge les dossiers de l'écologie.
Les arbitrages concernant les dossiers transport en instance sont donc renvoyés après l'échéance électorale du printemps. La gouvernance du système ferroviaire français, l'ouverture à la concurrence des lignes TER, des Trains d'équilibre du territoire (TET), l'autorisation des lignes nationales en autocar... Même Fer de France, cet organisme chargé de promouvoir la filière industrielle ferroviaire promis à l'issue des Assises a du mal à être mis sur les rails. NKM a d'autres rendez-vous.





NKM riposte aux attaques de son successeur aux Transports
L'ancienne ministre des Transports, Nathalie Kosciusko-Morizet, juge infondées les critiques cinglantes dont la précédente équipe est la cible depuis six mois, estimant que le gouvernement tirait largement profit du travail accompli en matière d'infrastructures et de transports.
"Le gouvernement essaie, dans des attaques grossières, de masquer le fait qu'il n'a pas de politique en matière de transports", fustige la députée de l'Essonne dans un entretien à l'AFP.
Elle fut nommée, il y a tout juste deux ans, à la tête d'un grand ministère englobant l’Écologie, les Transports et le Logement.
Depuis sa nomination en mai dernier au portefeuille des Transports, son successeur, Frédéric Cuvillier, n'a eu de cesse de dénoncer un héritage calamiteux consistant, selon lui, en un catalogue de promesses irréalistes et irréalisables.
"C'est de la poudre de perlimpinpin financée par de la monnaie de singe. Il faut respecter les gens. Sinon vous êtes rattrapés par les fausses promesses", accusait-il dans une récente interview à Libération.
M. Cuvillier est ministre délégué, placé sous la tutelle la ministre de l’Écologie et du Développement durable, Delphine Batho.
Sa diatribe visait le Schéma national d'infrastructures de transport (Snit), prévu par la loi Grenelle 1, et qui fixe à 245 milliards d'euros sur 25 ans l'enveloppe nécessaire pour moderniser et entretenir les infrastructures existantes tout en développant de nouvelles installations.
"Des dizaines de projets (lignes à grande vitesse, voies navigables) couchés dans le Snit sont d'abord apparus dans le Grenelle, puis ont enflé à mesure que l'on s'approchait de la présidentielle", affirme M. Cuvillier, selon lequel "il y a là une sorte d'abus de confiance à l'encontre des élus, du monde économique et des usagers".
Pour l'ex-titulaire du poste, il s'agit de rétablir la justesse des faits. "Dans tous les débats, il a toujours été clair que le Snit n'était ni un plan de financement, ni une programmation, mais une vision à 20 ans de ce qui mériterait d'être considéré comme une infrastructure nationale".
"J'ai toujours dit publiquement qu'à l'intérieur du Snit, il faudrait établir un ordre de priorités parce qu'on ne pourrait pas tout financer, tout de suite", assène la députée.
En matière ferroviaire, elle revendique les travaux des Assises du ferroviaire, il y a un an à son initiative, qui ont, selon elle, préparé le terrain de la réforme que vient d'engager le gouvernement.
Cette réforme, qui vise à sortir le rail français de son ornière financière, - sa dette tutoie les 40 milliards d'euros - prévoit l'unification des fonctions de gestionnaire d'infrastructure, aujourd'hui réparties entre la SNCF et Réseau ferré de France (RFF), selon un schéma qui entraîne des lourdeurs opérationnelles préjudiciables au fonctionnement de l'ensemble.
"Ma conclusion comme ministre avait été de dire, à l'issue des Assises, qu'il fallait unifier le gestionnaire", rappelle Nathalie Kosciusko-Morizet.
L'ex-ministre conteste également le choix du gouvernement de ne pas avancer, comme elle avait proposé de le faire autour de 2014, l'ouverture à la concurrence du transport national de voyageurs, exigée par Bruxelles au plus tard en 2019.
"Se fixer des échéances exigeantes, c'est se donner de meilleures chances de se préparer", fait-elle valoir.
Autre reproche fait au pouvoir en place: le grand ministère qu'elle a dirigé a aujourd'hui "perdu de sa puissance" ce qui le prive de leviers d'action.
"On l'a rétrogradé dans l'ordre ministériel, et la ministre (Delphine Batho) ne s'intéresse pas à l'ensemble de son champ ministériel puisqu'elle est absente des Transports. C'est une régression", affirme-t-elle.
Dans une réaction transmise à l'AFP, Mme Batho estime que "l'agacement de l'ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy montre que Frédéric Cuvillier a touché juste".
"La politique de la droite en matière de transport, c'est 125 milliards de promesses non financées", insiste-t-elle.
"On l'a rétrogradé dans l'ordre ministériel, et la ministre (Delphine Batho) ne s'intéresse pas à l'ensemble de son champ ministériel puisqu'elle est absente des Transports. C'est une régression", affirme-t-elle.

Thor Navigator Wrote:"On l'a rétrogradé dans l'ordre ministériel, et la ministre (Delphine Batho) ne s'intéresse pas à l'ensemble de son champ ministériel puisqu'elle est absente des Transports. C'est une régression", affirme-t-elle.
Sur ce point, l'ex-ministre a raison. Sur les autres, il y a de quoi être dubitatif... (ce qui ne signifie pas en creux que la politique actuelle soit exempte de critique, loin de là, la récente annonce de généralisation prochaine des 44 t pour le transport routier de marchandises en est une illustration).

Projets de TGV reportés : "On ne va pas pouvoir terminer les chantiers actuels", assure Dominique Bussereau
Dominique Bussereau, ex-secrétaire d'Etat aux Transports du précédent gouvernement, réagit vigoureusement au rapport Duron qui enterre le mythe du tout-TGV. 250 milliards d'investissements sur 20 ans avait prévu Sarkozy, "irréaliste financièrement et techniquement", a tranché l'actuel Premier ministre.
Le tout-TGV a-t-il vécu ? Le rapport Duron, remis ce jour au gouvernement, ne retient que deux lignes à grande vitesse, Bordeaux-Toulouse et la liaison Roissy-Picardie. Au nom d'un certain principe de réalisme...
Finis, les grands travaux prônés par le précédent gouvernement. D'ailleurs, l'objectif de 250 milliards d'euros d'investissements sur 20 ans est désormais considéré comme un "mensonge (...) irréaliste financièrement et techniquement", selon les mots de Jean-Marc Ayrault.
"Un schéma du souhaitable, et non du possible", réagit l'ex-secrétaire d’État aux Transports Dominique Bussereau
Des propos qui font, forcément, réagir dans l'opposition. Surtout quand on a été l'un des architectes de ce plan d'investissements, à l'instar de Dominique Bussereau. Secrétaire d’État au Transports entre 2007 et 2010, il dit s'amuser de ces conclusions. Notamment en se souvenant du nombre d'élus locaux de gauche qui sont venus défendre la candidature de leur ville ou de leur région pour arracher le TGV...
Plus posément, Dominique Bussereau explique que le précédent gouvernement avait fait "un schéma du souhaitable, et non du possible". "On savait bien, quand on parlait de doubler la ligne Paris-Lyon en passant par Clermont-Ferrand et Orléans, que ce n'était pas avant la saturation de la première ligne, soit une quinzaine d'années" - ce qui est prévu par le rapport.
Quant à l'histoire des 250 milliards, Dominique Bussereau botte en touche. Le plus inquiétant à ses yeux, c'est qu'en enterrant le tout-TGV "on ne va pas pouvoir terminer les chantiers actuels".
Explication : "pour financer le Tours-Bordeaux, 8 milliards d'euros, on a demandé de l'argent à Limoges - parce qu'il devait y avoir une ligne Poitiers-Limoges - à Toulouse, au Pays Basque"... Toutes ces collectivités, estime-t-il, risquent de stopper brusquement leur financement. Chantage ? "L’État ne tient pas sa parole, je ne vois pas pourquoi nous tiendrions la nôtre."
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