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Jéroboam Wrote:Cette page propose de réactiver la ligne Villers-les-Pots - Chalon-sur-Saone (en tronc commun avec la ligne de la Bresse sur 15km) , puis d'utiliser la ligne PLM de Chalon à Mâcon et enfin la LGV sud-est avec une reprise du raccordement de Mâcon.

Jéroboam a écrit:
Cette page propose de réactiver la ligne Villers-les-Pots - Chalon-sur-Saone (en tronc commun avec la ligne de la Bresse sur 15km) , puis d'utiliser la ligne PLM de Chalon à Mâcon et enfin la LGV sud-est avec une reprise du raccordement de Mâcon.












Jura - Législatives. Jacques Pélissard et Danielle Brulebois face aux questions de notre rédaction
Le député sortant UMP et sa rivale socialiste étaient dans les locaux de notre journal mardi après-midi pour deux heures de débats animés.
[...]
> La gare de Lons n’est pas desservie par le TGV. Serait-il envisageable qu’elle le devienne ?
D.B : Il faut se pencher sur le problème des transports en gare de Lons de façon globale. Cette gare LGV est partie ailleurs. Il faut effectivement retrouver des solutions. Avec la Région et le Département, nous sommes en train de travailler au pôle multimodal de Dole et nous ferons de même pour Lons
J.P : J’ai défendu le projet de ligne TGV Rhin-Rhône avec sa branche sud qui prévoyait une gare bressanne aux limites du Jura et de la Saône-et-Loire. Il n’a pas abouti. Ce schéma a été remis en cause car certains ont considéré que les liaisons ne seraient pas assez rapides. La Région a néanmoins relancé les études. Attendons le rendu. En parallèle, je me bats pour l’amélioration des laisions TER existantes, notamment vers Lyon.
Didier 74 Wrote:Visiblement Le Progrès est mal informé concernant la desserte TGV de Lons-le-Saunier. Lons-le-Saunier bénéficie d'un aller-retour quotidien entre Marseille et Strasbourg depuis de nombreuses années.


Doublement de l’A31 plutôt que la phase sud de la LGV ?
L’inquiétude est de mise sur la phase sud de la LGV Rhin-Rhône.
Ce devait être fin mars. Ce ne sera sans doute pas avant juin. Chargée par le gouvernement à l’automne de faire le tri dans le schéma national des infrastructures de transport, qui prévoyait 245 milliards d’euros d’investissements sur 25 ans, le rapport de la commission Mobilité 21 se fait attendre.
Les dix membres de la commission – six parlementaires, quatre experts – ont planché sur 75 projets, de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes au TGV Nice-Marseille. Chaque projet d’infrastructure a été noté en fonction de quatre critères : sa « contribution aux grands objectifs de transport », sa « performance écologique », sa contribution à l’aménagement du territoire (dénommée « performance sociétale »), voire sa « performance socio-économique », a jugé bon d’expliquer Philippe Duron, président de la commission et député-maire de Caen (PS) fin février. Ils ont ensuite été classés.
Dans peloton de tête, on retrouve le doublement de l’A31 Toul-Luxembourg, qui pourrait ainsi passer à 2x3 voies (coût estimé : entre 1,1 et 1,26 million d’euros). Le contournement ferroviaire de Lyon (3,56 millions d’euros) n’est pas mal placé non plus. En revanche, l’A319 Langres-Vesoul (615 millions d’euros) ne semble pas prioritaire, et le bouclement de l’A51 entre Gap et Grenoble encore moins (2,3 milliards d’euros).
Quid des lignes de TGV dont la construction n’a pas démarré ? L’idée selon laquelle le territoire est structuré, la priorité allant au renforcement du réseau existant – et donc pas aux nouvelles lignes, semble faire consensus… L’inquiétude est donc de mise sur la phase sud (Dijon-Lyon ; 4 milliards d’euros) et la phase ouest (Dijon – Aisy-sous-Thil ; 3,5 milliards) de la LGV Rhin-Rhône. En revanche, l’achèvement des deux derniers morceaux de la phase est, vers Dijon et vers Mulhouse, « a du sens », indique-t-on de source proche du dossier.
Didier 74 Wrote:Le projet de LGV Rhin-Rhône branche Sud devrait être enterré par la Commission 21. L'argent public ainsi économisé pourrait aller au financement du réseau autoroutier.
Le Bien Public, 22 marsDoublement de l’A31 plutôt que la phase sud de la LGV ?
L’inquiétude est de mise sur la phase sud de la LGV Rhin-Rhône.
Ce devait être fin mars. Ce ne sera sans doute pas avant juin. Chargée par le gouvernement à l’automne de faire le tri dans le schéma national des infrastructures de transport, qui prévoyait 245 milliards d’euros d’investissements sur 25 ans, le rapport de la commission Mobilité 21 se fait attendre.
Les dix membres de la commission – six parlementaires, quatre experts – ont planché sur 75 projets, de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes au TGV Nice-Marseille. Chaque projet d’infrastructure a été noté en fonction de quatre critères : sa « contribution aux grands objectifs de transport », sa « performance écologique », sa contribution à l’aménagement du territoire (dénommée « performance sociétale »), voire sa « performance socio-économique », a jugé bon d’expliquer Philippe Duron, président de la commission et député-maire de Caen (PS) fin février. Ils ont ensuite été classés.
Dans peloton de tête, on retrouve le doublement de l[b]’A31 Toul-Luxembourg, qui pourrait ainsi passer à 2x3 voies (coût estimé : entre 1,1 et 1,26 million d’euros)[/b]. Le contournement ferroviaire de Lyon (3,56 millions d’euros) n’est pas mal placé non plus. En revanche, l’A319 Langres-Vesoul (615 millions d’euros) ne semble pas prioritaire, et le bouclement de l’A51 entre Gap et Grenoble encore moins (2,3 milliards d’euros).
Quid des lignes de TGV dont la construction n’a pas démarré ? L’idée selon laquelle le territoire est structuré, la priorité allant au renforcement du réseau existant – et donc pas aux nouvelles lignes, semble faire consensus… L’inquiétude est donc de mise sur la phase sud (Dijon-Lyon ; 4 milliards d’euros) et la phase ouest (Dijon – Aisy-sous-Thil ; 3,5 milliards) de la LGV Rhin-Rhône. En revanche, l’achèvement des deux derniers morceaux de la phase est, vers Dijon et vers Mulhouse, « a du sens », indique-t-on de source proche du dossier.
Source http://www.bienpublic.com/cote-d-or/201 ... -de-la-lgv

La LGV arrêtée : quelles incidences pour le département de l’Ain ?
Transport. Chargée d’aiguiller les grands projets d’infrastructures de transport, la commission Mobilité 21 a garé la LGV Rhin-Rhône aux oubliettes. Son déraillement repose les problèmes de trains qu’elle était censée résoudre
La branche Sud débranchée
Mobilité 21 ne laisse guère d’espoirs aux ceux qui se persuaderaient encore du maintien d’un projet aux oubliettes depuis plus de deux ans. Achèvement de la branche Est, branche Ouest, branche Sud… Aucun n’est retenu en première priorité. Au-delà, « les branches Ouest et Sud soulèvent de fortes interrogations quant à leur pertinence ». En conséquence, la commission classe l’achèvement de la branche Est en « seconde priorité », c’est-à-dire 2030. Les branches Est et Sud elles, se voient remisées dans les priorités qualifiées poliment de « plus lointaines ». Traduisez : pas avant 2050 ou aux calendes grecques.
Un réseau à repenser
Avec le déraillement de la branche Sud, c’est l’illusion de la grande vitesse à sa porte s’évanouit. Les carences du réseau TER (le secteur Bourg-Ambérieu, celui d’Oyonnax notamment), n’en deviennent que plus criantes.
Pas de fret, pas de CFAL
Chapitre à part entière du dossier, le projet de contournement ferroviaire de l’agglomération (CFAL) contribuerait à désengorger le nœud ferroviaire lyonnais que la commission considère comme « une priorité absolue ». Ce n’est pas le cas du CFAL, classé lui, en seconde priorité. Certes, la partie nord qui relie Lyon à Leyment est déjà déclarée d’utilité publique. Mais « le besoin d’engagement du projet n’est sans doute plus assuré avant 2030 ».
Et encore… Le principal intérêt du CFAL est de détourner la circulation des trains de marchandises de l’agglomération lyonnaise. Mais quelle sera-t-elle dans les années à venir, et justifiera-t-elle la réalisation d’un tel équipement ? Mobilité 21 préconise la création d’un observatoire des trafics. Si le fret continue à stagner, voire à régresser comme en ce moment, pas de CFAL.
Pas de CFAL, pas de CFAB
Inclus dans le projet LGV Branche Sud, le contournement de l’agglomération burgienne (CFAB) est désormais connecté à la réalisation du CFAL. Telle est la position défendue par le maire de Bourg Jean-François Debat. « Le nœud ferroviaire lyonnais nécessitera un contournement. Il sera peut-être décalé mais il se fera. Si le CFAL ramène du fret sur Bourg, le contournement de l’agglomération burgienne devra alors être engagé dans les cinq ans qui suivent. »
Des protections sur Bourg… et la Bresse
En revanche, et toujours selon Jean-François Debat, l’augmentation de trafic « justifie des protections phoniques sur toute la traversée de Bourg. RFF a engagé des études et réalisera ces protections dans les cinq ans à venir ».
Jean-Luc Estublier (AC LGV, Druillat) souhaite qu’elles soient étendues à l’ensemble de la ligne de la Bresse, de la sortie de Bourg à Ambérieu.

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