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unlimited45 Wrote:si on évite Orléans et Clermont pourquoi ces 2 villes (et donc les départements et régions derrière aussi) investiraient dedans?
unlimited45 Wrote:ça redessine quand meme beaucoup les futures dessertes locales et nationales cette LGV, le POLT, enfin pas le TGV pendulaire mais la ligne historique va en prendre un bon coup dans la tête là

lgv2030 - eomer Wrote:Sinon, j'ai trouvé cette petite carte qui en dit plus qu'un log discours.
Malheureusement, je n'arrive pas à l'afficher directement.
Remarquons que des raccordement judicieusement placés en amont et en aval de Virzon permettent de desservir la ville tout en assurant les liaisons Lyon-Tours-Nantes, Paris-Montluçon et Paris-Chateauroux-Limoges-Toulouse

unlimited45 Wrote:ça redessine quand meme beaucoup les futures dessertes locales et nationales cette LGV, le POLT, enfin pas le TGV pendulaire mais la ligne historique va en prendre un bon coup dans la tête là
Je ne vois pas bien pourquoi: le POLT sera accessible depuis la LGV au niveau de Vierzon. La ligne classique entre Paris et Vierzon pourra être utilisée pour faire passer du fret et des TER.

unlimited45 Wrote:unlimited45 Wrote:ça redessine quand meme beaucoup les futures dessertes locales et nationales cette LGV, le POLT, enfin pas le TGV pendulaire mais la ligne historique va en prendre un bon coup dans la tête là
Je ne vois pas bien pourquoi: le POLT sera accessible depuis la LGV au niveau de Vierzon. La ligne classique entre Paris et Vierzon pourra être utilisée pour faire passer du fret et des TER.
en fait ce que je voulais dire c'est que le trafic de la ligne historique va s'effondrer...toulouse passant par SEA, Limoges aussi, après du trafic venant de vierzon et orléans va mécaniquement basculer sur TGV...

unlimited45 Wrote:toulouse passant par SEA

Mordorian2 Wrote:En tout cas la "grande ligne" Paris-Toulouse c'est par la LGV Atlantique, pas la ligne POLT.

greg59 Wrote:T-as pensé aux villes D'Oléans, Clermont-Ferrand , je te rappelle qu'elles sont capitale régionnales





lgv2030 - eomer Wrote:Tythan Wrote:Exonérer les infrastructures de taxe foncière enlèverait donc cet incitation à la vente des voies désaffectées.
Tythan
Ben oui, c'est une idée.
Seul petit problème: les communes traversées par les voies ferrées subiront les nuisances mais ne profiteront plus de la manne financière.
Cela va être compliqué de faire accepter le passage d'une LGV sur certains territoires ! On ne va tout de même pas placer une gare dans chaque commune traversée.
Maastricht Wrote:Autre question : dispose-ton de suffisament de capacité de matériel pour construire 1000 ou 1500 kilomètres de ligne à grande vitesse en même temps ? Ca demande une implication importante de la part des grandes boîtes de BTP en matériel de terrassement, en trains de chantier, des disponibilités rapides en ballast, rails, matériel roulant ... Idem pour le personnel : conducteurs d'engins (qui manquent déjà je crois pas mal), géomètres, ingénieurs, etc .... La diminution du nombre de grands chantiers routiers devrait bien entendu libérer des moyens, mais a-t-on en France de quoi construire tellement sans même aborder la question de l'argent ?

rerefr Wrote:
On peut tout de fois supposer (2020, c'est digne de nostradamus pour savoir quelles seront les préoccupations du moment) que la crise des constructions de logements sera terminer et qu'il y aura moins d'investissements de routier.


Mordorian2 Wrote:greg59 Wrote:T-as pensé aux villes D'Oléans, Clermont-Ferrand , je te rappelle qu'elles sont capitale régionnales
Clermont-Ferrand n'est pas sur la ligne POLT (sur une autre ligne à l'est qui débouche sur... un quasi-cul de sac ferroviaire), et Orléans peut très bien être desservie en Aqualys renforcés...

2-26-40 Wrote:Alors, la grande vitesse, si c'est pour gagner 1/4 d'heure ou 20 minutes, ça ne vaudra pas le coup de payer plus cher son billet, d'être obligé de réserver sa place et de défigurer la campagne française par une ligne nouvelle (il y a déjà 1 autoroute, 1 ligne traditionelle à 4 voies... )
2-26-40 Wrote:(il y a déjà 1 autoroute, 1 ligne traditionelle à 4 voies... )

2-26-40 Wrote:Alors, la grande vitesse, si c'est pour gagner 1/4 d'heure ou 20 minutes
2-26-40 Wrote:défigurer la campagne française par une ligne nouvelle (il y a déjà 1 autoroute, 1 ligne traditionelle à 4 voies... )
2-26-40 Wrote:Je veux bien qu'on pense aux gens pressés, mais il faudrait aussi penser au gens dont la terre est le travail et qui, à cause d'une infrastructure nouvelle font des kilomètres supplémentaires pour passer de l'autre côté par un pont ou un tunnel ! Je sais bien, c'est ce qu'on appelle le progrès !

une LGV ne plait jamais à tout le monde, ni d'ailleurs aucune infra ! Je vais sans doute m'attirer les foudres de certains mais selon moi c'est plus grave de devoir exproprier des pauvres gens et raser leur maison que de forcer des agriculteurs à faire un détour pour moissonner le reste de leur champ !

Les engagements pour le TGV impossible à atteindre
La Cour des comptes est très critique concernant la mise en œuvre des engagements du Grenelle pour le développement des lignes à grande vitesse (LGV).
L'engagement 27 prévoyait en effet de doubler le réseau à grande vitesse d'ici à 2020 en lançant 2 000 km de LGV et en réalisant des études pour 2 500 supplémentaires "à plus long terme". Finalement, sur les 14 lignes nécessaires pour respecter cet engagement, seules trois (Tours-Bordeaux, Bretagne-Pays de la Loire et contournement de Nimes Montpellier) ont fait l'objet d'engagement de la part de l'Etat.
La Cour, qui note qu'entre 2009 et 2011, les crédits de paiement mobilisés pour les LGV ne permettent d'en financer que 15%, considère que le Schéma national des infrastructures des transport (SNIT qui reprend les engagements du Grenelle - lire), n'est plus adapté à la situation budgétaire de la France. Ce programme aurait un coût annuel moyen pour l'Etat de 3,4 milliards d'euros alors que l'Agence de financement des infrastructures de transport (AFIFT) ne disposera au mieux que de deux milliards d'euros de ressources annuelles, provenant notamment de l'écotaxe poids lourd (lire).
La Cour des comptes estime indispensable de procéder aux arbitrages nécessaires, dès le stade du SNIT, "en tenant compte de la situation des finances publiques et la nécessité de moderniser et de mieux entretenir le réseau existant."
Frédéric Cuvillier veut "mettre de l'ordre dans le Snit"
Les grands projets issus du Grenelle de l'environnement et répertoriés dans le Schéma national des infrastructures de transport (Snit) sont irréalisables en l'état actuel des finances publiques, estiment les experts du secteur qui préconisent de les hiérarchiser et de trouver de nouvelles sources de financement. Même analyse du côté du ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier.
Document de référence en la matière, le Schéma national des infrastructures de transport (Snit), prévu par la loi Grenelle 1, fixe à 245 milliards d'euros sur 25 ans l'enveloppe nécessaire pour moderniser et entretenir les infrastructures existantes tout en développant de nouvelles installations.
Il préconise à travers plusieurs dizaines de projets un report vers des modes de transport plus respectueux de l'environnement, au bénéfice du ferroviaire et du fluvial.
"C'est une charge insoutenable en termes de financement public. Cela impose de faire des choix et donc frustrer de nombreux élus", a expliqué à l'AFP Gilles Savary, député PS de Gironde et spécialiste des questions de transport, qui considère qu'il revient au gouvernement "de définir le champ du possible".
Une commission pour hiérarchiser les projets
Le nouveau ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, vient de franchir un premier pas en affirmant sa volonté de "mettre de l'ordre dans le Snit". Ce sera la tâche d'une commission prochainement désignée et chargée de "hiérarchiser les projets, de définir un mode d'emploi ainsi que sa faisabilité financière", selon le ministre.
Il reviendra à cette instance de passer au crible une multitude de dossiers comme la poursuite du programme de lignes ferroviaires à grande vitesse (LGV), le développement des voies ferrées dédiées au fret grande distance ou la réalisation d'une quinzaine de projets portuaires et fluviaux.
Parmi les plus incertains, le Canal Seine-Nord prévoit de connecter la Seine aux grands réseaux fluviaux de nord du continent. Certains élus contestent toutefois qu'il soit prioritaire. "C'est un problème budgétaire, car c'est un peu plus cher que prévu", avec au moins 4,3 milliards d'euros, dont 2,1 milliards venant du privé, indique Patrick Bernasconi, président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP). "Si le canal ne se fait pas, c'est la mort du transport fluvial français",
a déclaré à l'AFP le député UMP du Nord, Thierry Lazaro.
Contraintes budgétaires
Mais au-delà de ce chantier pharaonique, c'est le gel d'une partie des grands chantiers prévus que redoutent les professionnels des travaux publics, dont le secteur a perdu 20 000 emplois en cinq ans.
"Il faut que le nouveau gouvernement nous dise sur quels projets nous pouvons travailler", réclame Patrick Bernasconi.
Le financement des projets est aussi une source de préoccupations.Face aux contraintes budgétaires, le recours au privé via les partenariats public-privé (PPP) est l'une des solutions aujourd'hui utilisées.
En quelques mois, trois contrats de LGV (Tours-Bordeaux, Le Mans-Rennes et le contournement de Nîmes et Montpellier) viennent d'être conclus entre Réseau Ferré de France (RFF) et les spécialistes des grands chantiers que sont Vinci, Eiffage et Bouygues.
Mais alors que les majors du BTP sont désormais servis, certains s'interrogent sur l'avenir de la formule.
D'autres pointent du doigt ses limites comme le député UMP de la Drôme, Hervé Mariton, qui dans un récent rapport estimait que les futures LGV ne pourraient pas être financées par un PPP car ne générant pas un trafic suffisant.
Pour Gilles Savary, c'est la piste européenne qu'il convient d'explorer notamment par le biais des "project bonds", des emprunts communautaires destinés à financer de grands projets sans peser sur les budgets nationaux.
"Mais la condition préalable est de faire converger les priorités françaises avec la carte des réseaux transeuropéens de transport (RTE)", estime-t-il.
L'Europe a sélectionné 30 projets d'intérêt commun dont l'un des plus emblématiques est la liaison ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, via un long tunnel sous les Alpes.
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