Thor Navigator Wrote:ça, c'est de l'argumentaire !
C'est surtout un ressenti...mais c'est vrai "le transport de voyageurs à un coût".
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Thor Navigator Wrote:ça, c'est de l'argumentaire !









izgood Wrote:Bonjour
Hier, à Poitiers, le patron régional de la SNCF a assuré que les services ont été plus réguliers l'an passé dans la région qu'ailleurs, voir Sud Ouest :
http://www.sudouest.fr/2011/01/29/des-t ... 01-757.php




Angoulême-Saintes : le TER a repris du service
Pendant près de huit mois, des travaux de modernisation de la ligne ont été menés. Le remplacement des rails et des traverses amène un nouveau confort aux usagers.
Le coût de la première étape de la modernisation de la ligne, désormais terminée, est de 35 millions d'euros.
Sur une bonne partie - près de 45 km - de la ligne Angoulême-Saintes, finis les tac-tac incessants et les à-coups. Les habitués de ce trajet ont pu s'en rendre compte, samedi, lors de la reprise du trafic ferroviaire entre les deux villes, après un peu plus de huit mois de travaux. Un chantier à 35 millions d'euros, porté entre autres par l'État, la Région et RFF (Réseau ferré de France), durant lequel 75 000 traverses en bois et métal ont été remplacées par des nouvelles en béton « plus durables », tandis que près de 76 000 tonnes de ballast ont été renouvelées. Les anciens rails ont également été remplacés par des barres de 18 mètres de longs, soudées entre elles pour créer ce que le monde ferroviaire nomme un long rail soudé. « Nous sommes satisfaits qu'une telle ligne ait été renouvelée car la priorité est généralement donnée aux lignes TGV », apprécie Jacky Emon, conseiller régional en charge des TER.
Par ailleurs, les quais des gares de Cognac, Jarnac et Châteauneuf-sur-Charente ont été rehaussés, afin de rendre l'accès au train accessible aux personnes à mobilité réduite.
Une seconde phase à venir
Les délais ont été difficiles à tenir. « Il y a eu une vraie mobilisation des cheminots. Les ouvriers et le personnel de la SNCF ont mis les bouchées doubles, en travaillant soirs et week-end, pour respecter la date de reprise annoncée », apprend Jacky Emon.
Au final, les changements apportés par cette première phase de travaux améliorent clairement le confort des voyageurs, mais aussi des contrôleurs et des conducteurs de trains. Mais la modernisation de la ligne ne sera pas complète avant au moins deux ans. « Une seconde étape consistera au remplacement de la signalisation manuelle par un système automatique », explique Jacky Emon. « Ce qui permettra une augmentation du trafic et de la vitesse, annonce Bernard Dupuis, directeur commercial TER Poitou-Charentes. De 110, la vitesse de croisière passera à 140 km par heure. » Soit, à terme, un gain de temps d'une dizaine de minutes entre les 75 km qui séparent les gares d'Angoulême et de Saintes.
Reconquérir les voyageurs
En 2009, 457 000 voyageurs ont emprunté cette ligne, dont le terminus est à Royan. Avec les travaux et malgré la mise en place de cars de substitution, la SNCF a noté une baisse de 21 % des voyages. L'objectif est désormais la reconquête des voyageurs, certains habitués ayant changé leurs habitudes de transports durant les travaux.
La Région offre ainsi un mois d'abonnement aux usagers quotidiens. Elle propose également, depuis février, le pass mobilité. « Sur présentation d'un certificat de l'entreprise, ça coûtera maximum 80 € par mois pour 20 allers-retours, soit 4 € par jour. Sachant que, selon la loi, l'employeur peut prendre en charge 50 % du coût, ce qui ferait tomber l'aller-retour à 2 € », indique le conseiller régional. Le pass loisirs, lui, permet à un groupe de cinq personnes de se déplacer dans toute la région, via les TER et trains intercités, pendant deux jours, pour 35 € seulement
Chaque année, la croissance des abonnements sur la ligne Angoulême-Saintes, la seconde ligne de Poitou-Charentes en termes de fréquentation, augmente de 8 %. Avec ces offres, la Région et la SNCF espèrent séduire les 7 000 personnes qui se déplacent en flux quotidien entre Angoulême et Saintes, dont 5 000 entre Angoulême et Cognac.
Cognac: le TER revient, les usagers savourent
Samedi matin, la gare de Cognac a repris son activité ordinaire Les trains circulent à nouveau entre Cognac et Angoulême Pendant le trajet «inaugural», CL a recueilli le témoignage des voyageurs.
Pour fêter le retour du TER, la SNCF offrait samedi le petit déjeuner à bord. Elle remet ça demain matin.
La gare de Cognac, samedi matin. Le TER (train express régional) 64.596 est bien au rendez-vous. Fini le bus en circulation depuis 8 mois, c'est avec le train qu'on est venu d'Angoulême en 40 minutes.
Autant que par la route en voiture, la fatigue et les camions en moins. À bord, il y a du monde. Comme Amandine, 21 ans. «Je suis une fondue des transports en train, je n'allais quand même pas louper le retour de celui-ci» sourit la jeune femme. Pour retrouver son amoureux à La Rochelle, l'étudiante a l'habitude de la ligne Angoulême-Saintes, la seule qui passe par Cognac.
Mais il y a huit mois, quand les travaux ont interrompu le trafic, elle a préféré bouder les bus. «Moins confortables et trop longs. C'était plus rentable et finalement moins fatiguant de prendre la voiture. Mais maintenant que le train est revenu, c'est clair que ça va me faciliter la vie.»
Reconquérir les voyageurs
Plus édifiant est le cas d'Annette, sa mère. Salariée de la SNCF à Saintes mais domiciliée à Angoulême, elle ne paie pas le TER pour ses trajets domicile travail. «Elle a quand même fini elle aussi par se résoudre à faire la route en voiture. Le bus, c'était trop contraignant». Surtout au début. «C'est vrai que nous avons eu des soucis un petit moment avec la déviation de Cognac, qui était en travaux» acquiesce Bernard Dubois, directeur commercial des TER Poitou-Charentes.
Le but, maintenant, c'est de «faire revenir les gens qui ont pu subir des désagréments pendant ces 8 mois» poursuit-il, très en phase avec le slogan «À nous de vous faire préférer le train». D'un commun accord avec la Région, les démarches de fidélisation se multiplient. Les 85 abonnés de la ligne vont se voir rembourser un mois d'adhésion et les salariés pourront profiter du nouveau dispositif «Pass mobilité» voulu par Ségolène Royal, le trajet domicile travail à 2 € l'aller-retour (sous conditions...).
Dans le train, il y a un petit coin !
D'ici là, pour fêter le retour des trains, la SNCF offrait ce samedi matin (et aussi aujourd'hui dans les gares de Cognac, Jarnac et Châteauneuf) le café et les petits gâteaux à bord. Une démarche particulièrement appréciée par les usagers, tel Didier, Cognaçais (occasionnel) habitué des trains et qui estime que la compagnie «a fait d'énormes progrès en la matière». Mais il n'aimait pas beaucoup les bus de substitution. «Pour une question de place, et puis une raison très pratique: il n'y avait pas de petit coin !» s'esclaffe-t-il.
Jeanine, elle, n'a eu à se plaindre «qu'une seule fois» des systèmes alternatifs, en l'occurrence pour elle celui des taxis entre Châteauneuf et Angoulême. «On m'avait oubliée». Depuis quatorze ans, elle emprunte la ligne deux fois par semaine, pour passer le week-end dans sa famille. La retraitée angoumoisine préfère le train mais il y a quelque chose des taxis qui va lui manquer. «La dimension humaine. On se parlait, ça créait des liens. Le TER, c'est plus impersonnel.»
Ce qui ne semble pas déranger Quentin. C'est genoux contre le dossier et casque sur les oreilles que ce lycéen cognaçais, interne à Angoulême, retrouve «sa» petite gare désormais de nouveau en effervescence. «Pour moi le train, c'est vraiment le lieu où je décompresse. Seul, avec mes pensées et de la bonne musique.»
Un mode relax sur lequel la SNCF communique beaucoup, soucieuse de gagner des points dans son vieux match contre la Nationale 141.
Gabin, 2 ans et demi, rêve à nouveau
Le retour des TER à Cognac fait des heureux que l'on ne soupçonnerait pas. Ainsi le petit Gabin, 2 ans et demi, complètement gaga de trains à en croire ses parents, Géraldine et Jérôme, qui se sont installés il y a deux ans tout près de... la gare cognaçaise.
Le bambin aux cheveux blonds passe des heures à rêvasser devant le chemin de fer, littéralement fasciné par les belles mécaniques.
«Même pendant les travaux, nous venions toutes les semaines, raconte le papa. Je lui expliquais les étapes et lui disais que les trains reviendraient dans tant de dodos.»
Samedi matin forcément, Gabin était aux anges. L'arrivée du 10h16 lui a permis de revoir de près les locos et même de faire la causette avec le conducteur, une semaine avant de reprendre (enfin) le train pour un week-end à Royan. Si on n'a pas ici une graine d'avenir pour la SNCF...
10 minutes de moins en 2014 ?
Selon la SNCF et la Région, la chose devrait être possible.
«Les travaux qui viennent de s'achever constituaient le premier volet d'un chantier de modernisation, assure le conseiller régional Jacky Emon. La prochaine étape, c'est le remplacement de la signalisation manuelle par un dispositif automatique.» Lequel est censé permettre de «monter en vitesse sur 30% de la ligne.» Soit atteindre les 140 km/h en certains endroits, quand aujourd'hui le trafic est limité à 110 km/h sur l'ensemble du parcours. «ça fera gagner 10 bonnes minutes de trajet» estime l'élu. Il faudra toutefois «au moins 2 ans» à Réseau ferré de France (RFF), gestionnaire des voies, pour mener à bien l'opération.
Le train siffle à nouveau en gare de Jarnac
Pointe d'émotion et d'appréhension, samedi matin pour Gaëlle Martin, agent de circulation à la gare de Jarnac depuis sept ans, quelques minutes avant l'arrivée du TER (train express régional) n° 864.529, en provenance de Cognac. Premier train en gare depuis octobre 2010, sur une voie rénovée et dans une gare relookée, aux quais mieux sécurisés.
Réalisé en présence de Paul-Henri Bellot, responsable des agents de circulation sur la ligne Angoulême-Saintes, le test grandeur nature s'est déroulé parfaitement, avec ponctualité et des passagers ravis de retrouver le rail. «Les bus c'était bien, mais on est contents de retrouver notre train !»
«Maintenir ce service public de proximité»
Maud et Justine, qui ont assuré l'accueil et la vente des billets à Jarnac et Châteauneuf pendant ces six mois, étaient à Jarnac lundi matin pour accueillir les nombreux passagers dès 6h11, en compagnie d'Alain Marot, assistant commercial et d'Amélie Goillot, apprentie en direction des lignes à Saintes, pour offrir café et viennoiseries aux clients. Seuls quelques petits soucis sur la voie, avec des moutons signalés et un petit problème technique du côté de Sireuil, ont provoqué un léger retard.
Jérôme Royer, maire de Jarnac, était également présent. L'élu a évoqué avec les agents, l'avenir de la gare et de la ligne Angoulême-Saintes qui devrait être automatisée d'ici quatre ou cinq ans. La circulation des TER et la sécurité des voies seraient assurées depuis Saintes.
Un avenir encourageant, mais avec un risque de suppression de postes (actuellement 5 agents environ sont affectés à chaque gare sur la ligne, soit une vingtaine de postes qui pourraient être remis en cause). «Nous avons eu des réunions de travail pour réfléchir à une réintégration de la gare de Jarnac sur le territoire, en maintenant une présence humaine, souhaitée par les usagers et les élus, confie le maire, nous attendons un «mieux d'état». Par le biais du tourisme, de la poste et autres partenariats, il doit être possible de maintenir ce service public de proximité».
La gare de Jarnac est ouverte tous les jours de 6h à 19h50. Un agent y assure l'accueil, la sécurité, la vente des billets, avec une vingtaine de trains chaque jour. Plusieurs milliers de passagers y transitent, représentant un chiffre d'affaires de l'ordre de 500.000€.

Le train direct Paris-Royan enfin en vente
La SNCF explique avoir reçu tardivement l'attribution d'un créneau par Réseau ferré de France.
Royan-Paris en direct l'été : 7 h 30 de trajet, du lundi au jeudi.
Le tortillard commençait à virer au serpent de mer. Mais où était donc passé le train direct Paris-Austerlitz-Royan, rituellement mis en circulation l'été entre la capitale de la France et celle de la Côte de Beauté ? Jusqu'à dimanche, il était encore impossible de réserver un billet pour emprunter cette liaison Intercités moins chère (1) et sans correspondance.
Depuis dimanche, enfin, les trains 4002 et 4003 (Royan-Paris) sont commercialisés. Les Royan-Paris, trains 4004 et 4005, ont à leur tour été ouverts aux réservations mardi. Un peu tard, sans doute, pour les premiers vacanciers. La faute à Réseau ferré de France (RFF), assure la SNCF. C'est du moins le sens de la réponse adressé par le secrétaire général de la SNCF, Stéphane Volant, au maire, Didier Quentin, qui a sollicité par trois fois l'entreprise.
Une durée allongé
« Le retour des horaires demandés à RFF n'est intervenu qu'il y a deux semaines, écrivait lundi Stéphane Volant. Et nous avons constaté que du lundi au jeudi inclus, dans le sens Royan-Paris, les sillons accordés ne correspondaient pas à la demande et allongeaient le temps de parcours de quarante-cinq minutes environ. La SNCF a donc demandé à RFF de revoir cet horaire, mais sans succès. Nous nous sommes finalement résolus à l'ouvrir à la vente dans ces conditions. »
Geneviève Latxague, la chargée de communication régionale de RFF, se démène pour obtenir le fin mot de l'histoire. À sa connaissance, « les horaires accordés correspondent à la demande initiale de la SNCF ». La chargée de communication de RFF n'exclut pas l'hypothèse de travaux expliquant un allongement du temps de parcours dans le sens Royan-Paris.
Geneviève Latxague n'affirme pas non plus que la SNCF se défausse un peu facilement sur RFF quand Stéphane Volant évoque une réponse tardive du gestionnaire des réseaux ferroviaires. Cette question reste à trancher. « Soit, effectivement, nous avons, de notre côté, instruit tardivement la demande d'horaires de la SNCF, soit nous l'avons instruite dans nos délais habituels et la SNCF, connaissant ces délais, a-t-elle peut-être, elle-même, formulé sa demande un peu tard. »
(1) 61 € l'aller, contre 74 €, au minimum, pour le même trajet en TGV.
Trains supprimés à Thouars et Bressuire : “Situation intolérable” pour Ségolène Royal
La suppression de six TER sur huit, dimanche, fait des remous. Ségolène Royal a publié un communiqué où elle met en casue la responsabilité de la SNCF: «Cette situation intolérable n’a que trop duré. La SNCF fait défaut à ses engagements contractuels. La Région Poitou-Charentes lui demande en conséquence de prendre toute disposition pour que désormais la situation soit rétablie et que les TER entre Bressuire-Thouars-Saumur et, d’une part Saint Pierre des Corps, et d’autre part Angers, soient réalisés conformément aux engagements contractuels et qu’il n’y ait plus de défauts de desserte pour cause de manque de personnel ou de matériel.»

Didier 74 Wrote:La suppression de six TER sur huit, dimanche, fait des remous.

François Wrote:C'est une situation inopinée ou une modification induite par le changement de service ?

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