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Sud Ouest Wrote: Mercredi 06 Mai 2009
SNCF. Les lignes Niort-Royan et Angoulême-Saintes objets de toutes les attentions
Les TER sur de bons rails
Depuis le 12 janvier, et jusqu'au 15 mai, aucun train ne circule entre Niort et Saintes. Et pour cause : RFF modernise la ligne ! Ces travaux coûtent 15 millions d'euros. Avant-hier, Dominique Bussereau a visité le chantier. Le secrétaire d'État aux transports, et également président du Conseil général de Charente-Maritime, a confirmé que ces travaux préfiguraient une future électrification des lignes de l'étoile ferroviaire de Saintes : en l'occurrence Niort-Royan, et aussi Angoulême-Saintes. Ce dossier (qui avait fait couler beaucoup d'encre et avait divisé les deux Charentes) est aujourd'hui en bonne voie. Des études doivent être menées. Les deux départements charentais mettront la main à la poche. Ainsi que le Conseil régional, qui a décidé lundi, à la surprise de Dominique Bussereau, de débourser 250 000 euros.



IVAN Wrote:On fait quoi avec 250 000 € ?? 200 m de RVB, c'est tout ?? Ou alors il y a un nonos dans l'article.
francis38 Wrote:et il faudra attendre 2016 et la LGV SEA pour avoir des dessertes TER correctes sur Tours - Poitiers - Angoulème - Bordeaux à cause du manque de sillons disponibles
francis38 Wrote:Allez encore un petit effort !




15063 Wrote:Le projet de TER 200 La Rochelle-Tours est abandonné puisque la région PC a revendu les Z 21500 à PDL afin de se payer des AGC.




Trantor Wrote:un TER a vocation à s'arrêter au moins tous les 25 km, ce qui veux dire ici arrêt systématique à Lusignan.
Car avec un TER Poitiers-La Rochelle dont les seuls arrêts sont St Maixent Niort et Surgère, la région confond service TER et TGV.


IVAN Wrote:A regarder la desserte Limoges Poitiers, deux capitales universitaires, deux préfectures de région, desserte améliorée ou pas en 2010, pour moi, çà reste minable.




L'express du 29/07/2009TGV Tours-Bordeaux: Ségolène Royal, l'irréductible
Ségolene Royal refuse pour le moment de céder au "chantage du gouvernement".
Il y a un mois, Nicolas Sarkozy, avait sommé les collectivités de mettre la main à la poche pour financer la ligne grande vitesse Sud Europe Atlantique (LGV SEA). Mais la région Poitou-Charentes, avec Ségolène Royal en figure de proue, ne l'entend pas ainsi.
Le 1er juillet dernier, Alain Juppé reçoit une lettre de Nicolas Sarkozy qui lui redonne le sourire. Le maire de Bordeaux est alors embourbé dans d'innombrables querelles au sujet de la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique devant rallier Paris à L'Espagne et Toulouse en passant par Bordeaux.
Dans cette lettre, le chef de l'Etat affirme que "la branche centrale Tours-Bordeaux devrait faire l'objet d'ici fin juillet du lancement du second tour de l'appel d'offres de mise en concession. Le plan de financement sera finalisé à cette échéance".
Une impulsion décisive pour le projet autant qu'un ultimatum adressé aux Conseils généraux concernés par le tracé, forcés de mettre la main à la poche pour boucler le budget du projet.
Un lourd financement pour ce tracé de 302 km -7,2 milliards d'euros- une moitié payée par un concessionnaire privé -en commum avec Réseau Ferré de France-, l'autre à se répartir équitablement entre l'Etat et les collectivités locales.
Mais dans son calendrier, le Président semble avoir fait fi d'une donnée essentielle: le tracé choisi coupe de part en part la région du Poitou-Charentes, dirigée par Ségolène Royal. Un emplacement stratégique dont espère bien tirer profit l'ancienne rivale de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, pour faire entendre la voix de sa collectivité.
Le projet de Royal recalé
Il y a deux semaines, Ségolène Royal envoie à François Fillon une lettre au vitriol. Le Premier ministre en prend pour son grade tout au long des trois feuillets de cette missive. La présidente socialiste, réticente à l'idée de payer ce "prélèvement exigé", estime que c'est à l'Etat de payer la facture.
Mais Ségolène Royal cède tout de même à ce "chantage du gouvernement" en proposant au Premier Ministre de faire appel à l'établissement public foncier régional (EPFR) pour apporter sa contribution à la ligne haute vitesse. Cette structure, qui regroupe la région, les quatre départements et les sept agglomérations, est censée aider les collectivités à réaliser des réserves foncières.
François Fillon transmet immédiatement le dossier à Dominique Bussereau, ministre des Transports -et accessoirement, président du Conseil général de Charentes Maritime. Ce dernier n'a pas tardé à rendre sa réponse: c'est non! Un "non" juridique étant donné que ce mode de financement est légalement très friable -n'importe quel contribuable de Poitou-Charentes serait en droit de l'attaquer- et menace l'avancée du projet.
"Cette ligne est indispensable: elle va donner du travail à 30000 personnes pendant des années", clame Dominique Bussereau.
"Que personne ne vienne dire qu'il y a là le plus petit aspect politique, ce ne serait pas vrai. Nous étions trop heureux de voir que Poitou-Charentes avait décidé d'apporter son écot", se désole Dominique Bussereau dans Sud-Ouest.
Ségolène Royal devra donc rapidement se remettre au travail pour éviter que soit supprimée la desserte de Poitiers, Châtellerault et Angoulême. Une proposition nouvelle est attendue dans les prochains jours.
Le "oui mais" de Rousset
L'Aquitaine, région tenue par le socialiste Alain Rousset, est aussi traversée par le tracé Tours-Bordeaux... Mais, visiblement, la guerre droite-gauche n'aura pas lieu ici. Alain Rousset a lui aussi écrit au Premier ministre, révèle le quotidien Sud Ouest. Une lettre, à contre-courant de sa collègue du Poitou-Charentes, en guise d'accord de principe "pour garantir la part de financement de la LGV Tours-Bordeaux qui ne serait pas actée par certaines collectivités locales d'Aquitaine."
Une réponse positive donc ... mais qui n'est pas sans conditions. D'une part, Alain Rousset veut le projet se réalise dans son intégralité, à savoir jusqu'à la frontière espagnole et vers Toulouse. D'autre part, il veut que l'Etat s'engage dans un "programme complémentaire de régénération" du réseau ferré régional. "Il n'est pas concevable pour les Aquitains que tous les crédits ferroviaires de la Région soient consacrés à la LGV, si, à côté, les lignes existantes circulées par les trains TER doivent fermer les unes après les autres", affirme-t-il.
Très favorable à cette ligne grande vitesse qui mettrait alors Bordeaux à 2h05 de Paris, le président du Conseil régional n'est pas non plus disposé à faire un chèque en blanc à l'Etat. Les tractations se poursuivent donc alors que la livraison du projet est toujours maintenue pour 2016.


IVAN Wrote:Il faut reconnaitre une chose : le budget des régions n'est pas extensible, les transferts financiers de la part de l'état souvent insuffisants, et last, but not least, est-ce aux régions de mettre la main à la poche pour des projets nationaux .





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