breaknow Wrote:Je me permet de relancer post pour savoir si quelqu'un connaîtrait la marche du Paris-Royan 4003 / 4004 pour cet été 2012.
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breaknow Wrote:Je me permet de relancer post pour savoir si quelqu'un connaîtrait la marche du Paris-Royan 4003 / 4004 pour cet été 2012.

Alex Wrote:Je refais remonter ce topic même si ça concerne pas la région Poitou Charente directement, mais je trouve pas le sujet sur la région Limousin.
Je voulais savoir si quelqu'un pouvais m'expliquer pourquoi les trains Limoges Angoulème ne parte plus de Bénédictins mais de Montjovis.
Merci d'avance.


Saintes La motion est sur les rails
Se joignant au vœu du Conseil régional, les élus demandent la poursuite de la modernisation de la ligne ferroviaire Saintes-Angoulême.
La plus longue intervention du Conseil municipal de lundi n'est pas venue d'un élu y siégeant. Elle est à porter au crédit de Jacky Émon. À l'invitation de Jean Rouger, le maire PS, le conseiller régional de gauche est venu défendre, devant l'assemblée municipale, la modernisation de la liaison ferroviaire entre Saintes et Angoulême. Pour lui permettre de s'exprimer, Jean Rouger a clos la séance formelle et ouvert le débat à partir d'une motion sur cette question, déjà adoptée par le Conseil économique et social puis le Conseil régional Poitou-Charentes.
Une motion que le maire de Saintes a fait voter par le Conseil municipal avant de l'adresser au gouvernement et à Réseau ferré de France. Une démarche indispensable, aux yeux de Jean Rouger, au moment où les élus de Saintes et de sa communauté de communes portent un projet de pôle multimodal autour de la gare SNCF et de l'étoile ferroviaire de Saintes.
Il manque 13,5 millions
Le 29 février, dans les colonnes de « Sud Ouest », Jacky Émon avait, déjà, indiqué les données du problème qui se pose.
Avec le remplacement des rails, des traverses et le renouvellement du ballast sur les 65 kilomètres séparant Beillant d'Angoulême, une première tranche de travaux a été menée à bien de septembre 2010 à mai 2011 (1). Il en a coûté 30 millions d'euros.
Inscrite au contrat de projets signé entre l'État et la Région pour la période 2007-2013, la modernisation de cette ligne prévoit aussi une deuxième tranche d'investissements liés à l'automatisation de la signalisation et au pilotage de tous les aiguillages depuis la gare de Saintes.
Alors que les financements avaient été négociés entre les partenaires de l'opération (2), Réseau ferré de France (RFF) a revu à la baisse, début 2012, sa participation, avec un engagement limité à 3,5 millions d'euros au lieu des 9 millions attendus. De plus, RFF a annoncé un coût supérieur au prévisionnel, l'opération passant de 30 à 38 millions. « Au total, il faudrait donc trouver 13,5 millions de plus », a calculé Jacky Émon devant les élus saintais.
La motion votée à Poitiers par le Conseil régional demande à Réseau ferré de France de revoir sa copie dans les meilleurs délais, afin que le chantier puisse s'engager avant fin 2013, date limite du contrat de projets.
Neveu ironise
Lors du débat, Frédéric Neveu, a d'abord ironisé : « Avec le nouveau président de la République et le nouveau gouvernement, tout va s'arranger ! Il n'y a plus de problème de budget et les fonds attendus seront vite débloqués. » Mais personne n'a relevé. L'élu UMP d'opposition s'est alors fait plus technique : « Cette automatisation de la signalisation constitue-t-elle un préalable à l'électrification de la ligne ? Car mon idée est de défendre, d'abord, l'électrification de la ligne Saintes-Niort par Saint-Jean-d'Angély. »
Un vote unanime
L'ancien cheminot qu'est Jacky Émon a répondu que la deuxième tranche de modernisation n'était pas conditionnée par l'électrification future de la ligne.
Sans entrer dans le détail de l'étude rendue sur cette électrification, le conseiller régional a pointé « les avantages et les inconvénients » des deux axes vers Angoulême et Niort. Et il a rassuré l'élue communiste Michèle Carmouse, inquiète de la suppression éventuelle de points de croisements sur la voie unique vers Angoulême : « Il existe cinq points de croisement et ils sont maintenus. »
La séance rouverte, Jean Rouger a rallié l'unanimité du Conseil municipal sur la motion demandant au gouvernement et à Réseau ferré de France « une mobilisation urgente pour trouver une solution » à la modernisation de la ligne SNCF. Arrivé au Conseil municipal à 19h14, Bruno Drapron, élu d'opposition et conseiller régional Nouveau Centre, a tout juste eu le temps de lever la main pour voter cette motion.
(1) Le trafic ferroviaire a été interrompu durant ce chantier et les trains remplacés par des autocars. (2) Parmi ces partenaires, figurent l'Europe à travers des fonds Feder, l'État, Réseau ferré de France, le Conseil régional, les conseils généraux de Charente et Charente-Maritime, l'agglomération d'Angoulême.
Plus de temps à perdre pour moderniser la ligne
Les élus de Saintes et Cognac remontent au créneau pour réclamer l'achèvement de la rénovation et l'électrification du réseau.
La station fret ferroviaire de Cognac, inaugurée par Dominique Bussereau en octobre 2007, est à l'arrêt. Sa reprise dépend de la modernisation inachevée du réseau.
C'est un enjeu crucial pour le désenclavement de la vallée de la Charente qui revient ce soir à la table du Conseil municipal de Cognac. Comme leurs collègues de Saintes, lundi soir, les élus devraient adopter une motion réclamant la mise en route de la deuxième phase de la modernisation de la ligne ferroviaire Angoulême-Saintes. Le texte fait écho à une autre motion, initiée par le Conseil économique, social et environnemental du Poitou-Charentes, votée à l'unanimité par le Conseil régional le 23 mars dernier.
La démarche peut sembler survenir à contretemps. Le dossier est bloqué depuis février, quand les négociations entre les collectivités et Réseau ferré de France (RFF) ont échoué sur la répartition du financement. « Tout le monde attend le résultat des élections », observe le maire de Cognac et conseiller régional Michel Gourinchas.
Certes, les arbitrages n'interviendront qu'après les législatives, mais les élus charentais entendent maintenir la pression pour que le dossier soit traité en priorité. Il y a urgence. La modernisation de la ligne est programmée dans le cadre du contrat de plan État-Région qui court jusqu'en 2013. Si le projet n'est pas désamorcé, les efforts entrepris se transformeront en énorme gâchis.
Le fret au point mort
La « régénération » des voies, réouvertes en mai 2011, a coûté la bagatelle de 35 millions d'euros. Mais pour que la ligne atteigne sa pleine efficacité, il faut automatiser la signalisation. Les trains seront alors plus rapides, et le trafic plus souple à gérer.
Cette deuxième phase, estimée initialement à 30 millions d'euros, a été revue à 38 M€ par RFF qui, dans le même temps, a annoncé une participation de 3,5 M€, contre 9 M€ dans son engagement initial. Inacceptable, pour le conseiller régional de gauche Jacky Emon, qui demande à RFF de revoir sa copie. « Le projet de RFF prévoit autour de 3 M€ pour construire des bâtiments pour les nouveaux pôles d'aiguillage automatisés. N'y a-t-il pas moyen d'utiliser les bâtiments existants ? », glisse-t-il.
Derrière l'automatisation se pose la question du fret ferroviaire. De lourds investissements ont été réalisés sur la base de Cognac. En octobre 2007, Dominique Bussereau, alors ministre des Transports, était venu en personne inaugurer une structure s'inscrivant parfaitement dans le Grenelle de l'environnement. Le fret s'est arrêté avec le chantier de la rénovation des rails. Naviland Cargo, filiale de la SNCF, avait promis une reprise en décembre 2011. Depuis, rien. « La SNCF reprendra les liaisons une fois que les travaux sur l'étoile de Bordeaux seront terminés », confie Dominique Bussereau, qui concède qu'il « n'est pas normal que les containers passent par la route ».
Bras de fer sur l'électrification
D'après Jacky Emon, l'économie du cognac fournit 40 % des containers passant par le centre d'Hourcade, près de Bordeaux. C'est autant de camions qui peuplent les routes charentaises. « Il faut une intervention politique énergique », clame Jacky Emon.
Sur ces aspects, les élus semblent unanimes au plan régional. Mais l'affaire se complique avec un autre volet, l'électrification des lignes, qui offre la possibilité non négligeable de faire passer le TGV. Laquelle sera traitée en premier, Angoulême-Cognac-Saintes-Royan, ou Niort-Saint-Jean d'Angély-Saintes-Royan (la portion Poitiers-Niort étant déjà électrisée) ?
Président du Conseil général de Charente-Maritime, Dominique Bussereau défend sa paroisse. Il plaide pour la deuxième option, arguant qu'elle dessert deux sous-préfectures de Charente-Maritime, ainsi que Saujon et ses 7 000 habitants, et le bassin touristique de Royan.
Pour Jacky Emon, bien que plus court, ce trajet ne serait pas plus rapide. Le Saintais relève en revanche que la fréquentation y est deux fois moindre que la ligne passant par Cognac. « La SNCF ne prend pas à sa charge le déficit d'exploitation. Dans les deux cas, le TGV arrive à Royan ! Je ne veux pas opposer les territoires entre eux. Mais il faut regarder comment on aménage le territoire », plaide-t-il, en soulignant que le poids économique du cognac, en plein essor, doit faire pencher la priorité vers ce bassin de vie.
Thouars - Rail : le désenclavement est-il en panne ?
Le rail, éternel sujet local.
Jean Grellier (PS). « Pour le train, nous serons vigilants sur le renouvellement de la convention entre les trois régions et la SNCF, pour la desserte avec deux allers-retours journaliers entre Bressuire, Thouars, Saumur et Saint-Pierre-des-Corps, ainsi que sur la qualité des prestations de la SNCF, qui doivent s'améliorer. »
Philippe Mouiller (UMP). « Nous devons développer l'usage du fret ferroviaire pour accompagner les carrières et les entreprises qui fournissent le chantier de la future LGV. Pour la desserte voyageurs : faut-il développer le service ferroviaire ou plutôt le système des navettes par car ou bus, souvent moins coûteux et permettant un plus grand nombre de rotations et une meilleure adaptation pour les horaires de correspondance, en lien avec la SNCF ? »
Pierre Bureau (LCPF) : « Les réalités économiques sont en contradiction avec la volonté politique de développer le trafic ferroviaire, et le rail ne peut parvenir à la souplesse du transport routier. Il est impératif que les acteurs du transport définissent avec l'État un modèle économique du transport combiné, qui respecte les objectifs environnementaux tout en garantissant une concurrence loyale. »
Thibaut Lalu (FDG). « Tant que la SNCF refusera de remettre en question la suppression qu'elle a imposée des wagons isolés, les poids lourds envahiront nos routes. Tant qu'elle diminuera le nombre de ses personnels, les trains resteront à quai comme souvent à Thouars ou Bressuire. Tant que les horaires seront inadaptés aux besoins des usagers, ceux-ci continueront à prendre leurs voitures. Notre territoire, au carrefour de plusieurs axes, possède un potentiel énorme, quasi inexploité ».



Questions aux candidats : quid de la ligne SNCF de Saint-Jean-d'Angély ?
Catherine Quéré et Frédéric Neveu s'expriment sur l'électrification indispensable à l'arrivée du TGV en gares de Saintes et Royan.Envoyer à un ami
Pour que le TGV accède à Saintes et Royan, Réseau Ferré de France et la SNCF devront-elles électrifier en priorité la ligne passant par Saint-Jean-d'Angély et Niort ou celle transitant par Cognac et Angoulême ?
Frédéric Neveu. « La priorité est celle de l'aménagement du territoire. L'électrification de la ligne passant par Saint-Jean-d'Angély est un axe d'aménagement du territoire. Tout milite pour cela : la construction du centre pénitentiaire de Fontenet, le taux de chômage sur ce territoire, le maintien de la sous-préfecture de Saint-Jean-d'Angély.
Dans notre camp politique (NDLR : la droite), le Conseil général est prêt à financer cette électrification si la Région, présidée par la socialiste Ségolène Royal, la tutrice de Catherine Quéré, accompagne le projet. Or, le Conseil régional ne veut pas mettre un euro dans cette électrification. La Ville de Saintes doit, elle aussi, y participer. Mais elle a choisi d'engager 4 millions d'euros dans des terrains familiaux pour les gens du voyage plutôt que pour cette électrification. Or, cette dernière me paraît prioritaire pour le territoire. »
Catherine Quéré. « Je connais bien le potentiel économique de Cognac, mais la ville est très proche d'Angoulême qui bénéficiera, très vite, d'une gare sur la nouvelle Ligne à grande vitesse.
Pour assurer l'égalité des territoires, il faudra privilégier l'électrification de la ligne de Niort passant par Saint-Jean-d'Angély, car cet arrondissement s'avère en grande difficulté et il faut rétablir un équilibre entre les territoires. »


mauzemontole Wrote:C'est pas étrange, c'est tout simplement logique et je suis heureux de voir que ça traverse l'esprit d'au moins une Région !
Avant de dire aux gens "abandonnez votre voiture" ça serait bien de proposer des moyens de transports alternatifs performants. Et là y a du boulot encore...




Rouillé La commune veut davantage de TER
Tant la municipalité que les usagers du transport ferroviaire au départ de la gare de Rouillé, en direction de Poitiers ou La Rochelle, manifestent actuellement un mécontentement affirmé, aussi bien en matière des horaires pratiqués que du nombre d'arrêts des TER dans la station locale, arrêts souhaités plus nombreux afin de répondre positivement aux besoins du monde du travail.
Trois arrêts de plus ?
Concernant Rouillé, la demande porte sur trois arrêts supplémentaires, un le matin pour Poitiers, vers 8h, et un aller-retour Poitiers, en milieu de journée.
Au mois de mars 2012, le conseil municipal a pris une délibération dans ce sens, après une rencontre avec les représentants de la Région, rencontre qui faisait suite à d'autres réunions, après que le conseil régional eut fait connaître ses projets en la matière, début 2012, sans concertation préalable.
Lors d'une réunion du Comité de suivi de la ligne, à Niort, les représentants de la commune et de la communauté de communes du Pays mélusin ont vu leurs arguments rejetés, comprenant alors que priorité pour les décideurs était donnée au TGV et à la desserte des grandes villes.
Ségolène Royal a dit non
Les demandeurs mettent en avant la défense de la ruralité, la diminution des déplacements en automobile. On vante aussi l'importance croissante de la commune de Rouillé avec ses 2600 habitants, sa gare accessible aux handicapés et des parkings en conséquence.
Les propositions faites, suite aux études menées, sont, selon les demandeurs, techniquement possibles, et ils trouvent injustifiée la réponse négative du courrier de la présidente de Région.
> Réunion d'information : Une réunion publique pour défendre ce projet aura lieu le jeudi 29 novembre, à 20 h 30, salle polyvalente de la mairie.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/communes/Rouillé/n/Contenus/Articles/2012/11/23/La-commune-veut-davantage-de-TER


Thor Navigator Wrote:De mémoire, c'est effectivement la reprise des quelques courbes retenues dans le programme V220 (qui a été revu à la baisse par rapport à celui initialement envisagé) et l'équipement en BAPR 220 qui reste à réaliser sur Niort-La Rochelle. Au train de sénateur où vont les travaux, on évoque aujourd'hui fin 2014...

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