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une rupture de la voie pourrait être à l'origine du déraillement, une coupe nette d'une trentaine de centimètres ayant été découverte sur place.





Harold92 Wrote:Il ne faut pas aller trop vite: pour le moment il n'a pas encore été déterminé par l'enquête si l'anomalie constatée à la voie est la cause du déraillement ou en est la conséquence.
gavatx76 Wrote:Le déraillement de l'Iryo a eu lieu au nord de Cordoue, sur la ligne que j'ai vu inaugurer en 1992, pour l'Expo'92 de Séville. Mais en théorie, elle vient de subir de lourds travaux de remise à niveau, pour 700 millions d'€.
L'Iryo serait plus ou moins resté sur la VF sans l'arrivée de l'Alvia quelques instants plus tard, malheureusement.


gavatx76 Wrote:L'Iryo serait plus ou moins resté sur la VF sans l'arrivée de l'Alvia quelques instants plus tard, malheureusement.


Thor Navigator Wrote:gavatx76 Wrote:L'Iryo serait plus ou moins resté sur la VF sans l'arrivée de l'Alvia quelques instants plus tard, malheureusement.
On ne peut absolument pas conclure sur ce point, les deux dernières voitures ayant déraillé jusqu'à engager le gabarit de la voie contiguë, avant d'être percutées par le train croiseur. Vu la vitesse à laquelle est survenu le déraillement, rien ne dit que tout ou partie de la rame (du Zefiro) serait restée "debout", une structure classique étant bien moins stable en cas de déraillement qu'un matériel avec une articulation liant mécaniquement les caisses les unes aux autres (hormis les motrices, s'agissant des TGV).
Il y a déjà eu un précédent visant un ETR 1000, s'agissant de déraillement à grande vitesse avec renversement des caisses, mais le contexte était différent. C'était en 2020, à Livraga sur le réseau italien (liens ici et là) : un aiguillage a été franchi en position déviée, quasiment à la vitesse maximale autorisée en voie directe. Vu le différentiel de vitesse entre les deux itinéraires, énorme, le déraillement serait peut-être intervenu avec tout type de matériel GV, voire aurait plus de conséquence avec un matériel articulé dans l'hypothèse où l'ensemble de la rame aurait basculé. A Livraga, la première caisse (motrice) s'est désolidarisée du reste de la rame et le bilan humain (mort des deux conducteurs + deux blessés graves) aurait pu être bien plus lourd si le train n'était pas quasi-vide (28 voyageurs + 5 membres du personnel d'accompagnement, conducteurs compris) à l'heure très matinale de circulation du train.
Pour revenir au drame espagnol, la seule certitude est qu'en l'absence de croisement au plus mauvais moment (i.e. si le train croiseur était déjà passé ou encore suffisamment loin pour réagir à un FU -pour autant qu'un dispositif équivalent à l'alerte radio existe sur le réseau espagnol), le bilan en termes de victimes aurait été bien moins important.






Un camion percute un pont : le trafic SNCF toujours perturbé et de grosses difficultés sur la route
Dans la Vienne, à hauteur de Ligugé, un camion transportant une pelleteuse a percuté un pont, vendredi 6 février à 19h15, causant la chute de gravats sur la RN 10 en direction de Poitiers. Un accident est ensuite survenu sur cette route, et le trafic ferroviaire a été suspendu.



On en sait dorénavant un peu plus sur les circonstances du déraillement qui s'est produit ce mardi matin à l'approche de la gare de Mons. Un peu avant 10 h 30, un train de marchandises transportant des tuyaux en métal a déraillé peu lors d'une manœuvre dans les faisceaux de voies, provoquant l'interruption complète de la circulation entre Quévy et Mons ainsi qu'entre Saint-Ghislain et Mons.
Selon Jessica Nibelle, porte-parole d'Infrabel, l'incident serait lié à un problème technique sur un frein. "Un frein était calé dès le départ du train, à Anvers. Cela fonctionne comme un frein à main dans une voiture : on peut rouler même s'il est enclenché, mais cela entraîne un freinage constant et une surchauffe", explique-t-elle.
L'Avenir

Tchouks Wrote:En effet, reprise partielle des circulations, sur la seule voie 1 à compter de ce jeudi 05 février. Seuls les Krono+ Paris - Cherbourg circulent, et pas tous.
- Jeudi et vendredi, la reprise très progressive ne prévoit que 3 A/R jusqu'à Cherbourg. C'est suffisant pour justifier la suspension de la paire supplément 20720/20721 qui remplaçait un Krono+ de Caen à Lison puis un car.
- Samedi et dimanche, plan de transport hydride à cause des travaux Eole. Accès à Paris impossible, il y aura des Evreux - Cherbourg.
- A partir de lundi 09 février, on atteindra le régime nominal applicable en semaine jusqu'au rétablissement de la voie 2, avec 6 A/R Paris - Cherbourg (au lieu de 10 A/R en temps normal). Les TER Krono Caen - Cherbourg ne reprennent pas à ce stade (4 A/R en semaine).
- Les WE resteront à géométrie variable, en raison des travaux Eole.
A ce stade, la région communique sur un plan de transport applicable jusqu'au 1er mars.
Les 2 A/R supplémentaires Caen - Saint-Lô de semaine (1 A/R le week-end), continuent à circuler au moins jusqu'à cette date, avec les horaires et les numéros de marche applicables depuis le 19 janvier.


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